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2 facteurs qui maintiennent le ton prudent de la BoE

Le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre et les responsables politiques ont partagé leurs perspectives économiques devant le comité du Trésor du parlement plus tôt cette semaine. Mark Carney a évoqué le fait que l’économie britannique était troublée par deux facteurs principaux. Dans la mesure où cela cause des remous sur la livre sterling et le marché des changes, nous vous les révélons dans cet article.

Des risques externes accrus
Tout d’abord, le gouverneur de la BoE a expliqué que la banque centrale du Royaume-Uni adopte désormais un ton moins belliciste et réduit ses prévisions de croissance en raison de l’augmentation des risques externes. Il a ainsi évoqué le ralentissement en cours au Japon et la récession qui se profile dans la zone euro
En plus de cela, Carney a également insisté sur le fait que les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient pouvaient aller en se détériorant ce qui laisse présager des perspectives de croissance un plus sombres.


Des perspectives d’inflation faibles

Concernant l’inflation, le gouverneur de la BoE a réitéré que les pressions sur les prix devraient s’atténuer dans les prochains mois et que l’IPC annuel devrait descendre en dessous des 1%, soit bien en deçà de la cible des 2% de la banque centrale. Il a, toutefois, assuré que les pressions inflationnistes attendues actuellement et le maintient de la croissance des salaires pourrait restaurer cette dernière à 2% sur l’année.
Ces perspectives d’inflation relativement prudentes ont été suffisantes pour que la plupart des participants du marché repoussent leurs attentes de hausse des taux d’intérêt par la banque centrale britannique. Carney a cependant souligné que leurs préoccupations actuelles tournaient davantage autour de la prochaine hausse que de la déflation.

Malgré cela, la livre restait encore affaiblie après la sortie du rapport. Les participants du marché des changes ont en effet été déçus de savoir que la BoE ne relèverait probablement pas ses taux au début de l’année prochaine. Notez qu’au mieux, il faut s’attendre à un calendrier aux alentours de la deuxième moitié de 2015 en supposant bien sur que les risques externes mentionnés ci-dessus ne s’aggravent pas.

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