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La revue écofin du 20 mars 2012

Les éléments clés

– Bourses européennes dans le vert
– La croissance Chinoise en danger?
– L’Etat américain fait 25 milliards de dollars de profit
– Dans l’attente du discours de Ben Bernanke
 
La Bourse de Paris a ouvert en baisse mardi, après avoir mis la veille un terme à huit hausses consécutives. La séance d’aujourd’hui s’annonce calme avec un léger soulagement des tensions sur les prix du baril de pétrole et dans l’attente d’un indicateur américain qui pourrait faire ouvrir Wall Street dans le vert.
En Asie, sur fond de fermeture de la Bourse de Tokyo, les Bourses asiatiques cèdent du terrain ce mardi matin en raison de nouveaux signes de ralentissement de l’économie chinoise. Les investisseurs continuent de jauger avec nervosité les signes venant de Chine, où les raffineurs ont annoncé ce matin une augmentation des prix de vente des carburants de 7% en moyenne, faisant peser une nouvelle menace sur la croissance, plus au moins confirmée par les dirigeants de deux géants miniers mondiaux, BHP Billiton et Rio Tinto, qui ont indiqué que la demande de minerai de fer de la part de la Chine était en train de “s’aplanir“.
 
Du côté des devises, le cross EURUSD résiste au dessus de la barre des 1.32, malgré une légère baisse de 0.22% constatée ce matin.
 
Sur le plan macroéconomique, les prix à la consommation ont ralenti leur ascension en février outre-Manche, progressant de 3.4% sur un an contre 3.6% en janvier. Cependant, la progression mensuelle de 0.6% dépasse l’anticipation moyenne des économistes compilée par Bloomberg, qui ressortait à 0.4%. L’inflation de base, qui exclut les éléments les plus volatils du calcul des prix, s’établit à 2.4% en février, après 2.6% en janvier.
 
Au niveau des Etats Unis, le discours prudent d’un responsable de la Réserve fédérale américaine, William Dudley, hier soir, a aussi semé quelques doutes sur les marchés: Le patron de la Fed de New York a estimé que la hausse des prix des carburants et la faiblesse du marché immobilier continuaient de fragiliser la reprise américaine. D’autre part, il a indiqué que le principe d’une 3ème vague d’assouplissement quantitatif (“QE3”) était loin d’être acquis au sein de la Fed…Le discours de Ben Bernanke cet après-midi sera par conséquent scruté de près par les investisseurs.
 
Enfin, une note positive puisque l’Etat Fédéral américain a cédé des titres immobiliers de Fannie Mae et Freddie Mac, faisant ainsi au passage un profit de 25 milliards de dollars.

 

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