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L’adage « vendre en mai et s’en aller » s’applique-t-il au forex ?

Si vous suivez les marchés financiers depuis un certain temps, vous avez probablement entendu parler de l’adage « vendre en mai et s’en aller », « sell in may and go away » en anglais. Il s’agit d’une stratégie de négociation fondée sur l’observation généralement de mise au mois de mai qui veut que les stocks subissent des ventes massives et ce jusqu’au mois d’octobre. En d’autres termes, les perspectives de rendements plus faibles sur cette période poussent les actionnaires à se défaire de leurs actifs.  
Si vous avez encore des doutes, jetez donc un œil sur l’indice bousier S&P 500 au cours des dernières années et plus spécifiquement sur les périodes allant de mai à octobre et vous vous rendrez compte que cet adage n’est pas qu’une vue de l’esprit.

Cependant, bien que la validité de la théorie du « vendre en mai et s’en aller » soit avérée, les comportements répétitifs qui s’en suivent sur les marchés sont eux plus discutables. Selon certains traders en effet, cette thèse relève surtout d’un phénomène d’auto réalisation. Souvenez vous que cette tendance saisonnière se répète d’année en année et que cela rend surement les traders un peu superstitieux.


Les analyses de marché réalisées nous montrent que l’action des prix des différents marchés a un impact indéniable sur le mouvement des prix du forex. La vente massive des stocks qui se produit généralement lorsque les traders ferment leurs positions longues pourrait ainsi conduire à un risque d’arrêt des mouvements du marché dans l’arène du forex. Cela suggère que les monnaies refuges comme le dollar américain ou celles à faibles rendements comme le yen japonais, pourraient obtenir un soutien tandis que les monnaies à plus hauts et plus risqués rendements comme les dollars australiens, canadiens ou encore néo-zélandais pourraient perdre du terrain.

Chez forex.fr, nous vous conseillons de ne pas vous fier aux apparences. En effet, nous vous rappelons que ces observations sont souvent réalisées sur des moyennes faites sur du long terme. Si l’on modifie la période d’analyse ou le marché étudié, les conclusions peuvent être différentes. Appuyez-vous donc sur des facteurs rationnels plutôt que sur des adages certes vérifiés mais qui ne seront pas pour autant vrais en toute circonstance.

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