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Le TOP 3 des meilleurs banquiers centraux

Après voir établi le TOP 6 des pires banquiers centraux, notre équipe vous propose de découvrir le classement des trois meilleurs banquiers centraux établi par le magazine Global Finance, pour l’année 2011. Cette année, six banquiers centraux ont obtenu la note “A” dont des figures déjà maintes fois récompensées parmi lesquelles Stanley Fischer, Glenn Stevens et Riad Salameh.
 
Portraits.
 

Glenn Stevens, Australie
 

Inflation contenue, croissance toujours en hausse, Glenn Stevens, par une politique monétaire adaptée, à permis à l’Australie d’éviter la récession pendant la crise financière et la surchauffe économique à cause de la hausse du cours des matières premières. C’est certainement en grande partie à Glenn Stevens que l’Australie possède, selon l’indice de confiance des consommateurs Nielsen pour le troisième trimestre 2011, l’un des taux les plus élevés, à 97, soit proche de la Nouvelle Zélande, du Canada et de la Suède.

Stanley Fischer, Israël
 

Un temps pressenti pour accéder au poste de directeur général du FMI, le gouverneur de la Banque d’Israël a déjà été maintes fois récompensées pour son action, notamment en 2010 lorsqu’il a reçu le prix international du Banquier de l’Année, attribué par Euromoney. Comme l’Australie, Israël a fait partie de ces ilots de prospérité pendant la crise, en partie grâce à la politique monétaire adéquate de Stanley Fischer qui n’hésite pas à intervenir sur le marché Forex, afin de mener à bien sa stratégie. Se rangeant du côté des manifestants du mouvement Occupy Tel Aviv, Stanley Fischer pourrait finir en beauté sa carrière, pourquoi pas au niveau politique.
 

Riad Salameh, Liban1224677031GSqRK0
 

Moins connu des trois, le gouverneur de la Banque du Liban est un ancien de la célèbre université américaine de Beyrouth qui occupe son poste actuel depuis 1993. En 2009, il fut déjà élu banquier central de l’année par le magazine The Banker. A son actif une stabilisation de la
monnaie libanaise, une hausse des réserves de change qui sont parmi les plus importantes au Moyen-Orient et surtout des mesures adéquates pour contenir l’inflation qui devrait toutefois atteindre 5.9% cette année.

 

 

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