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L’embellie sur le marché obligataire donne des couleurs à l’euro

En ce mercredi, la monnaie unique européenne est en excellente forme, confortant ses gains à la fois face au dollar américain et face au yen. En milieu de matinée, l’euro a même réussi l’exploit de passer un court moment au-dessus de la barre symbolique de 1.35 dollar. Un nouveau regain de l’euro n’est pas à exclure face au billet vert en raison des inquiétudes pesant sur la croissance économique américaine.
Peu d’indicateurs japonais d’importance aujourd’hui, l’euro a ainsi pu continuer sa hausse, s’inscrivant désormais largement au-dessus de 110 yens. Il est probable que la devise européenne grimpe au-dessus de 111 yens dans les jours à venir. Il y a moins de 30 pips qui la sépare de ce niveau en fin de matinée.
L’euro a été porté aujourd’hui par une baisse très nette de la pression sur le marché obligataire européen, qui s’est répercutée sur le marché des devises. Alors que la Russie a rejoint le Japon et la Chine, pays qui souhaitent acheter des obligations européennes émises par le Fonds de stabilité de la zone euro, l’Allemagne et le Portugal ont brillamment réussi leurs opérations obligataires ce matin, rappelant au bon souvenir des investisseurs les succès de la semaine passée. Sans difficulté, l’Allemagne a levé 4.9 milliards d’euros de bons du Trésor pour une opération qui a suscité un véritable engouement des investisseurs. Le taux moyen de cette opération était de 1.17%. Le Portugal a levé de son côté 750 millions d’euros en bons du Trésor à 12 mois. Cette opération fut un total succès pour Lisbonne puisque la demande fut 3.1 fois supérieure à l’offre, soit nettement mieux que lors de l’opération similaire en décembre et les taux ont connu une très nette baisse. En effet, le taux moyen fut de 4.029% contre 5.281% lors de l’opération de décembre. Ce succès devrait permettre au Portugal d’obtenir un répit auprès des investisseurs alors que les analystes prédisent que le pays sera le prochain à faire appel à l’aide de Bruxelles et du FMI.
Enfin, le billet vert fait toujours grise mine, alors que les inquiétudes persistent concernant l’activité économique. Le marché spécule en ce moment sur une baisse du dollar, anticipant une chute importante des mises en chantier de logements outre-Atlantique en décembre. Le secteur immobilier américain est l’une des clefs de redémarrage de l’économie américaine et il a été durement touché par la crise des subprimes. L’indicateur qui doit être publié cet après-midi à 14H30 pourrait même faire franchir de nouveau le pallier de 1.35 à l’euro.
Pour conclure, un mot rapide sur la rencontre entre Obama et Hu Jintao à Washington qui a conduit le président américain à appeler la Chine à faire plus d’efforts dans l’appréciation de sa devise. Pékin a alors répliqué que les américains doivent respecter la souveraineté des pays étrangers…Selon certains économistes, les américains souhaitent que le yuan s’apprécie plus rapidement car cela aurait pour effet mécanique d’affaiblir le billet vert de manière générale sur le marché des changes. Cela permettrait aux Etats-Unis d’exporter davantage notamment.
En ce mercredi, la monnaie unique européenne est en excellente forme, confortant ses gains à la fois face au dollar américain et face au yen. En milieu de matinée, l’euro a même réussi l’exploit de passer un court moment au-dessus de la barre symbolique de 1.35 dollar. Un nouveau regain de l’euro n’est pas à exclure face au billet vert en raison des inquiétudes pesant sur la croissance économique américaine.
Peu d’indicateurs japonais d’importance aujourd’hui, l’euro a ainsi pu continuer sa hausse, s’inscrivant désormais largement au-dessus de 110 yens. Il est probable que la devise européenne grimpe au-dessus de 111 yens dans les jours à venir. Il y a moins de 30 pips qui la sépare de ce niveau en fin de matinée.
L’euro a été porté aujourd’hui par une baisse très nette de la pression sur le marché obligataire européen, qui s’est répercutée sur le marché des devises. Alors que la Russie a rejoint le Japon et la Chine, pays qui souhaitent acheter des obligations européennes émises par le Fonds de stabilité de la zone euro, l’Allemagne et le Portugal ont brillamment réussi leurs opérations obligataires ce matin, rappelant au bon souvenir des investisseurs les succès de la semaine passée. Sans difficulté, l’Allemagne a levé 4.9 milliards d’euros de bons du Trésor pour une opération qui a suscité un véritable engouement des investisseurs. Le taux moyen de cette opération était de 1.17%. Le Portugal a levé de son côté 750 millions d’euros en bons du Trésor à 12 mois. Cette opération fut un total succès pour Lisbonne puisque la demande fut 3.1 fois supérieure à l’offre, soit nettement mieux que lors de l’opération similaire en décembre et les taux ont connu une très nette baisse. En effet, le taux moyen fut de 4.029% contre 5.281% lors de l’opération de décembre. Ce succès devrait permettre au Portugal d’obtenir un répit auprès des investisseurs alors que les analystes prédisent que le pays sera le prochain à faire appel à l’aide de Bruxelles et du FMI.
Enfin, le billet vert fait toujours grise mine, alors que les inquiétudes persistent concernant l’activité économique. Le marché spécule en ce moment sur une baisse du dollar, anticipant une chute importante des mises en chantier de logements outre-Atlantique en décembre. Le secteur immobilier américain est l’une des clefs de redémarrage de l’économie américaine et il a été durement touché par la crise des subprimes. L’indicateur qui doit être publié cet après-midi à 14H30 pourrait même faire franchir de nouveau le pallier de 1.35 à l’euro.
Pour conclure, un mot rapide sur la rencontre entre Obama et Hu Jintao à Washington qui a conduit le président américain à appeler la Chine à faire plus d’efforts dans l’appréciation de sa devise. Pékin a alors répliqué que les américains doivent respecter la souveraineté des pays étrangers…Selon certains économistes, les américains souhaitent que le yuan s’apprécie plus rapidement car cela aurait pour effet mécanique d’affaiblir le billet vert de manière générale sur le marché des changes. Cela permettrait aux Etats-Unis d’exporter davantage notamment.

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