Les préoccupations des cambistes pour 2010

Comme les analystes l'avaient prévu, la dette des Etats reste au coeur des préoccupations des investisseurs du marché des devises en ce début d'année. Après le nouveau soubresaut islandais qui laisse perplexe les observateurs sur la volonté du pays à rejoindre la zone euro, la banque centrale européenne a affirmé hier, par la voie de Jürgen Stark, son refus de venir en aide à la Grèce. Dans une interview qu'il a accordé au quotidien italien Il Sole 24 Ore, ce membre du directoire de la BCE, a affirmé sans ambiguité que « quiconque pense qu'en définitive, les membres de l'Union Européenne délieront leur bourse pour sauver la Grèce, en sera pour ses frais ». L'institut d'émission considère en effet que l'évolution de la situation dans le pays est le résultat direct d'une mauvaise gestion politique pendant les dernières années. La classe politique grecque fut notamment incapable de maîtriser les comptes publics et d'améliorer la compétitivité des industries du pays. En d'autres termes, Athènes doit assumer la conséquence de ses actes. De tels propos n'ont certainement pas rassuré les investisseurs qui s'interrogent régulièrement sur la stabilité de la zone euro en cas de choc important.
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Comme les analystes l’avaient prévu, la dette des Etats reste au coeur des préoccupations des investisseurs du marché des devises en ce début d’année. Après le nouveau soubresaut islandais qui laisse perplexe les observateurs sur la volonté du pays à rejoindre la zone euro, la banque centrale européenne a affirmé hier, par la voie de Jürgen Stark, son refus de venir en aide à la Grèce. Dans une interview qu’il a accordé au quotidien italien Il Sole 24 Ore, ce membre du directoire de la BCE, a affirmé sans ambiguité que « quiconque pense qu’en définitive, les membres de l’Union Européenne délieront leur bourse pour sauver la Grèce, en sera pour ses frais ». L’institut d’émission considère en effet que l’évolution de la situation dans le pays est le résultat direct d’une mauvaise gestion politique pendant les dernières années. La classe politique grecque fut notamment incapable de maîtriser les comptes publics et d’améliorer la compétitivité des industries du pays. En d’autres termes, Athènes doit assumer la conséquence de ses actes. De tels propos n’ont certainement pas rassuré les investisseurs qui s’interrogent régulièrement sur la stabilité de la zone euro en cas de choc important.

En ce début d’année, la monnaie unique européenne apparaît un peu léthargique sur le marché des changes, notamment face au dollar. La devise américaine pourrait être la grande gagnante de l’année 2010, les analystes s’attendant à ce qu’elle gagne du terrain au fur à mesure de la reprise de l’activité économique outre-atlantique. Les investisseurs attendent notamment le rapport sur l’emploi américain qui doit être publié vendredi pour avoir confirmation de leurs espoirs.

L’évolution de la politique monétaire est également au coeurs des préoccupations des cambistes cette année. Les taux d’intérêt devraient rester plutôt stables dans les principaux pays occidentaux lors des prochains mois. Ben Bernanke a rappelé le week-end dernier à Atlanta que les taux resteront relativement bas aux Etats-Unis pendant encore plusieurs mois et une enquête publiée par Reuters concernant la zone euro souligne que la BCE ne devrait pas modifier ses taux d’intérêt avant le dernier trimestre de l’année. Par conséquent, les traders attendent peu de la réunion du 14 janvier prochain.

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