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Warren Buffett, le nouvel “oracle” de Washington?

Depuis quelques mois, l’homme d’affaires Warren Buffett fait la Une de l’actualité. Entre critiques et applaudissements, celui qu’on surnomme “l’oracle d’Omaha” est devenu l’une des personnalités du monde de la finance la plus écoutée de Washington. Reçu récemment par le président Obama pour discuter des moyens de relancer l’économie américaine, via notamment la suggestion de Buffett d’augmenter les taxes sur les plus hauts revenus, l’investisseur le plus connu du grand public semble jouer désormais le rôle de sherpa du président américain en matière de finances et d’économie.
Maltraité par les sondages et à la recherche d’une stratégie pour relancer une économie américaine moribonde, le président Obama s’est octroyé les services de Warren Buffett, l’homme le plus puissant de Washington avec, selon le magazine Forbes, une fortune estimée à 50 milliards de dollars, ce qui en faisant le troisième homme le plus riche du monde, en baisse de deux places par rapport à 2008.
Bâtissant sa fortune sur une stratégie de niche qui consiste à investir dans des entreprises étant l’objet d’une crise de confiance, Warren Buffett joue à lui seul le rôle de banque centrale. En investissant 5 milliards de dollars dans des actions préférentielles de Bank of America à la fin du mois d’août, le milliardaire a accordé officiellement son soutien à la banque américaine, rassurant ainsi les investisseurs. Mieux que Bernanke, Buffett a lui seul a réussi restaurer la confiance dans Bank of America, à coup de dollars. Ce n’est pas sans rappeler son action pendant la crise de 2008 lorsqu’il est venu au secours de Goldman Sachs et de General Electric. Pour Goldman Sachs, ce sont près de 5 milliards de dollars d’actions préférentielles perpétuelles de la banque d’affaires qui ont été achetées.
Cependant, à l’instar de tous les héros, de Michael Jordan à Tom Brady, le soutien de Warren Buffet a un coût très important pour les entreprises sauvées de la crise de confiance des marchés.
Depuis quelques mois, l’homme d’affaires Warren Buffett fait la Une de l’actualité. Entre critiques et applaudissements, celui qu’on surnomme “l’oracle d’Omaha” est devenu l’une des personnalités du monde de la finance la plus écoutée de Washington. Reçu récemment par le président Obama pour discuter des moyens de relancer l’économie américaine, via notamment la suggestion de Buffett d’augmenter les taxes sur les plus hauts revenus, l’investisseur le plus connu du grand public semble jouer désormais le rôle de sherpa du président américain en matière de finances et d’économie.
Maltraité par les sondages et à la recherche d’une stratégie pour relancer une économie américaine moribonde, le président Obama s’est octroyé les services de Warren Buffett, l’homme le plus puissant de Washington avec, selon le magazine Forbes, une fortune estimée à 50 milliards de dollars, ce qui en faisant le troisième homme le plus riche du monde, en baisse de deux places par rapport à 2008.
Bâtissant sa fortune sur une stratégie de niche qui consiste à investir dans des entreprises étant l’objet d’une crise de confiance, Warren Buffett joue à lui seul le rôle de banque centrale. En investissant 5 milliards de dollars dans des actions préférentielles de Bank of America à la fin du mois d’août, le milliardaire a accordé officiellement son soutien à la banque américaine, rassurant ainsi les investisseurs. Mieux que Bernanke, Buffett a lui seul a réussi restaurer la confiance dans Bank of America, à coup de dollars. Ce n’est pas sans rappeler son action pendant la crise de 2008 lorsqu’il est venu au secours de Goldman Sachs et de General Electric. Pour Goldman Sachs, ce sont près de 5 milliards de dollars d’actions préférentielles perpétuelles de la banque d’affaires qui ont été achetées.
Cependant, à l’instar de tous les héros, de Michael Jordan à Tom Brady, le soutien de Warren Buffet a un coût très important pour les entreprises sauvées de la crise de confiance des marchés.

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