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Les non-Farm payrolls: déclaration ou chagrin d’amour?

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Février, mois des amoureux! Plus qu'une semaine à attendre pour célébrer l'évènement! Mais, avant, encore faudra-t-il se plonger, douloureusement, ou pas, sur les chiffres de l'emploi. De quoi inciter de nombreux amoureux à rester à la maison plus qu'à aller fêter la St Valentin au restaurant.
Les analystes sont pour l'instant optimistes, peut-être emportés par l'esprit qui souffle en ce mois de février. A l'instar d'un premier rendez-vous, nombreux sont les traders qui sont anxieux, les mains moites, à l'approche de la divulgation des chiffres, à 14H30, heure de Paris.
Les analystes tablent sur 133 000 emplois créés en décembre qui s'ajoutent à la création de 103 000 emplois en novembre. Pour autant, le chômage est attendu en hausse à 9.5%.
Comment expliquer que le taux de chômage augmente alors que les créations d'emplois se multiplient? Un problème à la Pythagore? Non, pas tant que cela…
Expliquons ce qui se passe sur le marché de l'emploi: sur la durée, la force de travail tend à augmenter, étant donné que la population augmente et que le nombre de diplômés s'accroit, tous prêts à entrer sur le marché du travail. Bien-sûr, les entreprises embauchent, surtout si le contexte économique s'améliorent mais elles ne peuvent bien souvent pas embaucher autant qu'il y a de demandeurs d'emplois, ce qui explique que le taux de chômage augmente. C'est exactement ce qui se passe aux Etats-Unis.
L'augmentation des offres d'emplois n'est pas en adéquation avec la demande!
Afin que l'économie américaine retrouve son niveau d'avant crise, il faudrait que les Etats-Unis réussissent à créer 8 400 000 emplois (soit exactement le nombre d'emplois détruits par la récession) mais aussi des dizaines de milliers d'autres emplois pour répondre à l'accroissement naturel de la demande liée à la natalité. Pari impossible?
Les indicateurs économiques sont en tout cas au vert aux Etats-Unis, signe réconfortant. L'indice PMI de Chicago, l'indice ISM manufacturier, l'indice de confiance de l'université du Michigan ou encore la confiance des consommateurs du Conference Board indiquent tous que l'économie est en phase de reprise. Mais il en faudra encore beaucoup plus pour que le taux de chômage commence à refluer outre-Atlantique.
Alors quoi? Comment vont réagir les marchés financiers? Ils ne vont pas jeter un oeil trop attentif au taux de chômage global mais plutôt s'émouvoir du nombre de créations d'emplois. De quoi envoyer l'EUR/USD dans la stratosphère ainsi que l'aussie au passage, tel un couple à trois. Le dollar, tel un mari trompé, ne devrait pas profiter des bons chiffres américains car, en ce moment, c'est l'appétit au risque qui fait la loi sur le Forex.
Février, mois des amoureux! Plus qu'une semaine à attendre pour célébrer l'évènement! Mais, avant, encore faudra-t-il se plonger, douloureusement, ou pas, sur les chiffres de l'emploi. De quoi inciter de nombreux amoureux à rester à la maison plus qu'à aller fêter la St Valentin au restaurant.
Les analystes sont pour l'instant optimistes, peut-être emportés par l'esprit qui souffle en ce mois de février. A l'instar d'un premier rendez-vous, nombreux sont les traders qui sont anxieux, les mains moites, à l'approche de la divulgation des chiffres, à 14H30, heure de Paris.
Les analystes tablent sur 133 000 emplois créés en décembre qui s'ajoutent à la création de 103 000 emplois en novembre. Pour autant, le chômage est attendu en hausse à 9.5%.
unemployment
Février, mois des amoureux! Plus qu’une semaine à attendre pour célébrer l’évènement! Mais, avant, encore faudra-t-il se plonger, douloureusement, ou pas, sur les chiffres de l’emploi. De quoi inciter de nombreux amoureux à rester à la maison plus qu’à aller fêter la St Valentin au restaurant.
Les analystes sont pour l’instant optimistes, peut-être emportés par l’esprit qui souffle en ce mois de février. A l’instar d’un premier rendez-vous, nombreux sont les traders qui sont anxieux, les mains moites, à l’approche de la divulgation des chiffres, à 14H30, heure de Paris.
Les analystes tablent sur 133 000 emplois créés en décembre qui s’ajoutent à la création de 103 000 emplois en novembre. Pour autant, le chômage est attendu en hausse à 9.5%.
Comment expliquer que le taux de chômage augmente alors que les créations d’emplois se multiplient? Un problème à la Pythagore? Non, pas tant que cela…
Expliquons ce qui se passe sur le marché de l’emploi: sur la durée, la force de travail tend à augmenter, étant donné que la population augmente et que le nombre de diplômés s’accroit, tous prêts à entrer sur le marché du travail. Bien-sûr, les entreprises embauchent, surtout si le contexte économique s’améliorent mais elles ne peuvent bien souvent pas embaucher autant qu’il y a de demandeurs d’emplois, ce qui explique que le taux de chômage augmente. C’est exactement ce qui se passe aux Etats-Unis.
L’augmentation des offres d’emplois n’est pas en adéquation avec la demande!
Afin que l’économie américaine retrouve son niveau d’avant crise, il faudrait que les Etats-Unis réussissent à créer 8 400 000 emplois (soit exactement le nombre d’emplois détruits par la récession) mais aussi des dizaines de milliers d’autres emplois pour répondre à l’accroissement naturel de la demande liée à la natalité. Pari impossible?
Les indicateurs économiques sont en tout cas au vert aux Etats-Unis, signe réconfortant. L’indice PMI de Chicago, l’indice ISM manufacturier, l’indice de confiance de l’université du Michigan ou encore la confiance des consommateurs du Conference Board indiquent tous que l’économie est en phase de reprise. Mais il en faudra encore beaucoup plus pour que le taux de chômage commence à refluer outre-Atlantique.
Alors quoi? Comment vont réagir les marchés financiers? Ils ne vont pas jeter un oeil trop attentif au taux de chômage global mais plutôt s’émouvoir du nombre de créations d’emplois. De quoi envoyer l’EUR/USD dans la stratosphère ainsi que l’aussie au passage, tel un couple à trois. Le dollar, tel un mari trompé, ne devrait pas profiter des bons chiffres américains car, en ce moment, c’est l’appétit au risque qui fait la loi sur le Forex.
Février, mois des amoureux! Plus qu’une semaine à attendre pour célébrer l’évènement! Mais, avant, encore faudra-t-il se plonger, douloureusement, ou pas, sur les chiffres de l’emploi. De quoi inciter de nombreux amoureux à rester à la maison plus qu’à aller fêter la St Valentin au restaurant.
Les analystes sont pour l’instant optimistes, peut-être emportés par l’esprit qui souffle en ce mois de février. A l’instar d’un premier rendez-vous, nombreux sont les traders qui sont anxieux, les mains moites, à l’approche de la divulgation des chiffres, à 14H30, heure de Paris.
Les analystes tablent sur 133 000 emplois créés en décembre qui s’ajoutent à la création de 103 000 emplois en novembre. Pour autant, le chômage est attendu en hausse à 9.5%.
Comment expliquer que le taux de chômage augmente alors que les créations d’emplois se multiplient? Un problème à la Pythagore? Non, pas tant que cela…
Expliquons ce qui se passe sur le marché de l’emploi: sur la durée, la force de travail tend à augmenter, étant donné que la population augmente et que le nombre de diplômés s’accroit, tous prêts à entrer sur le marché du travail. Bien-sûr, les entreprises embauchent, surtout si le contexte économique s’améliorent mais elles ne peuvent bien souvent pas embaucher autant qu’il y a de demandeurs d’emplois, ce qui explique que le taux de chômage augmente. C’est exactement ce qui se passe aux Etats-Unis.
L’augmentation des offres d’emplois n’est pas en adéquation avec la demande!
Afin que l’économie américaine retrouve son niveau d’avant crise, il faudrait que les Etats-Unis réussissent à créer 8 400 000 emplois (soit exactement le nombre d’emplois détruits par la récession) mais aussi des dizaines de milliers d’autres emplois pour répondre à l’accroissement naturel de la demande liée à la natalité. Pari impossible?
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