Flash Info: taxe de 6% sur les obligations internationales au Brésil

Share on facebook
Share on google
Share on twitter
Share on linkedin
Le chef d'Etat brésilien, Dilma Rousseff, a pris de nouvelles mesures afin d'enrayer la progression du real brésilien face à l'USD sur le marché des changes, progression qui a atteint 39% depuis la fin de l'année 2008.

Décision fut prise par Brasilia d'imposer une taxe de 6% sur les ventes et prêts d'obligations internationales ayant une maturité pouvant aller jusqu'à un an selon le décret officiel publié hier. Les entreprises paient déjà une taxe de 5.38% sur les prêts allant jusqu'à 90 jours mais aucune taxe n'existe pour les opérations qui vont au-delà.

Ce mouvement du Brésil n'est pas unique en soi pusique de très nombreux pays, notamment en Amérique latine, qui achètent des dollars afin de freiner l'appréciation de leur devise ont augmenté les taxes sur les achats d'obligations par les étrangers. Le ministre des Finances du Brésil, Mantega, avait d'ailleurs inscrit ce contexte particulier dans une « guerre des devises » dont le Brésil serait l'une des principales victimes. A l'instar du Brésil, la Corée du Sud a pris il y a quelques semaines des mesures similaires.
drapeau_bresil
Le chef d’Etat brésilien, Dilma Rousseff, a pris de nouvelles mesures afin d’enrayer la progression du real brésilien face à l’USD sur le marché des changes, progression qui a atteint 39% depuis la fin de l’année 2008.

Décision fut prise par Brasilia d’imposer une taxe de 6% sur les ventes et prêts d’obligations internationales ayant une maturité pouvant aller jusqu’à un an selon le décret officiel publié hier. Les entreprises paient déjà une taxe de 5.38% sur les prêts allant jusqu’à 90 jours mais aucune taxe n’existe pour les opérations qui vont au-delà.

Ce mouvement du Brésil n’est pas unique en soi pusique de très nombreux pays, notamment en Amérique latine, qui achètent des dollars afin de freiner l’appréciation de leur devise ont augmenté les taxes sur les achats d’obligations par les étrangers. Le ministre des Finances du Brésil, Mantega, avait d’ailleurs inscrit ce contexte particulier dans une « guerre des devises » dont le Brésil serait l’une des principales victimes. A l’instar du Brésil, la Corée du Sud a pris il y a quelques semaines des mesures similaires.

Dans une conférence de presse à Brasilia, le ministre des Finances brésilien a laissé clairement entendre que le gouvernement pourrait, à l’avenir, prendre des mesures supplémentaires, notamment concernant les prêts dont la maturité est supérieure à un an.

La taxe ne concerne pas uniquement les entreprises mais aussi les banques qui transfèrent des crédits moins chers à leurs clients lorsque la banque centrale lève les taux directeurs.

Réaliste, le ministre a conclu son intervention en affirmant que le taux de change du real brésilien ne devrait pas être influencé, dans l’immédiat, par cette nouvelle mesure puisque des facteurs externes doivent être pris en compte. Toutefois, le Brésil escompte qu’à moyen terme des effets positifs seront déjà perceptibles. Dans un tel contexte, il est toujours très difficile de juger de l’efficacité d’une politique menée.

Surtout, ce que n’a pas mentionné Mantega, le Brésil fait face à une hausse très importante de l’inflation qui est actuellement à son plus haut niveau depuis l’automne 2008. Ces pressions inflationnistes sont, en partie, la conséquence d’un afflux de capitaux spéculatifs mais pas uniquement. Conscient de ce danger, le gouverneur de la banque centrale a souligné, il y a quelques jours, que l’institut d’émission pourrait prendre prochainement de nouvelles mesures afin de ralentir les crédits à la consommation. Une nouvelle hausse des réserves obligatoires des banques est donc prévisible selon les économistes.

No tags for this post.

Lire la suite sur TradingView

Améliorez vos compétences de trading en vous inspirant des idées de traders du monde entier.
Avertissement au risque

eToro est une plateforme à multi-actifs offrant à la fois des investissements en actions et en crypto-actifs, ainsi que le trading d’actifs sous forme de CFD.

Veuillez noter que les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide de fonds en raison de leur effet de levier. 75 % des comptes de traders particuliers perdent des fonds lorsqu’ils tradent des CFD avec ce fournisseur. Vous devriez vous demander si vous comprenez bien comment les CFD fonctionnent et si vous pouvez vous permettre de prendre le risque important de perdre votre argent.

Les performances passées ne sont pas une indication des résultats futurs.

Les crypto-actifss sont susceptibles de subir d’importantes fluctuations de prix et ne sont donc pas appropriées pour tous les investisseurs. Le trading de crypto-monnaies n’est supervisé par aucun cadre réglementaire européen.

 

Il y a toujours une correlation entre rendement élevé et risque élevé. 

forex.fr ou toute personne ayant un rapport avec forex.fr n’acceptera aucune responsabilité pour toute perte liée à la spéculation ou tout préjudice lié à la confiance sur les informations contenues sur ce site y compris les données, les cotations, les graphiques et les signaux d’achat et de vente. Veuillez être pleinement informés sur les risques et les coûts liés à la spéculation sur les marchés financiers, c’est l’une des formes de placement les plus risqué.

Laissez un commentaire!

A propos

Forex.fr est un site d’information sur le marchee des changes. Le contenu n’est pas pas une recommandation d’investissement.

Articles recents

Inscrivez-vous a notre newsletter

En vous inscrivant vous acceptez notre politique de confidentialite.

Pas de spam, pas de courrier indesirable

Recevez un plan d'investissement Crypto personalisé