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Revue des dernières données de l’emploi dans le monde – Part.2

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Hier, nous vous donnions les derniers niveaux d’emploi des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la zone euro et de la Suisse car ces informations constituent des éléments majeurs pour les traders du marché des changes. Aujourd’hui, nous passons en revue le Japon, l’Australie, la Nouvelle Zélande et le Canada.

Japon
L’économie japonaise a vu un afflux de nouveaux travailleurs arriver dans le pays, portant la population active de 66,24 millions à 66,48 millions. Le taux de participation du pays a augmenté de 59,8% à 60%, ce qui signifie qu’un plus grand pourcentage de la population en âge de travailler est désormais actif.
Malheureusement, le Japon na pas été en mesure d’absorber ces nouveaux travailleurs puisque le taux de chômage de juin est passé de 3,3% à 3,4%. Le chiffre reste cependant relativement bon si on le compare aux données de 2014 qui étaient de 3,7%.
En regardant le rapport en détail, on constate que ce sont les secteurs du commerce de gros et de détail qui sont les meilleurs employeurs ainsi que celui des soins médicaux et de santé.
L’économie du Japon a toujours été dépendante de son secteur industriel et de ses exportations mais les données de la banque mondiale de 2013 montrent que la consommation privée représente désormais 61,1% du PIB du pays. Les traders devront donc à l’avenir suivre les données relatives à l’emploi de façon plus étroite.

Australie
Les niveaux d’emploi australiens ont été un peu déroutant en juillet pour les traders du marché des changes. En effet, si le pays a ajouté 38 500 emplois (12 400 à temps plein et  26 100 à temps partiel) sur la période, son taux de chômage a augmenté et les chiffres du mois précédents révisés à la hausse.
Comme au Japon, il semble que le pays ait accueilli beaucoup de nouveaux travailleurs. Le taux de participation a, ainsi, augmenté de 0,3%, il est actuellement à 65,1% mais visiblement, l’économie australienne n’a pas été en mesure non plus de les absorber voilà pourquoi le taux de chômage a augmenté.
Alors, le rapport était-il bon ou mauvais ? A court terme, il est assez mauvais. Le pays n’a pas été en mesure de fournir du travail à toutes les personnes le désirant. A plus long terme il pourrait ne pas être si mauvais car la banque centrale s’est plainte en août dernier du faible taux de croissance de sa population. Une situation qui pourrait, à terme, impacter le marché du travail, la consommation intérieure et la capacité de production à venir.
Emploi forex
Hier, nous vous donnions les derniers niveaux d’emploi des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la zone euro et de la Suisse car ces informations constituent des éléments majeurs pour les traders du marché des changes. Aujourd’hui, nous passons en revue le Japon, l’Australie, la Nouvelle Zélande et le Canada.

Japon
L’économie japonaise a vu un afflux de nouveaux travailleurs arriver dans le pays, portant la population active de 66,24 millions à 66,48 millions. Le taux de participation du pays a augmenté de 59,8% à 60%, ce qui signifie qu’un plus grand pourcentage de la population en âge de travailler est désormais actif.
Malheureusement, le Japon na pas été en mesure d’absorber ces nouveaux travailleurs puisque le taux de chômage de juin est passé de 3,3% à 3,4%. Le chiffre reste cependant relativement bon si on le compare aux données de 2014 qui étaient de 3,7%.
En regardant le rapport en détail, on constate que ce sont les secteurs du commerce de gros et de détail qui sont les meilleurs employeurs ainsi que celui des soins médicaux et de santé.
L’économie du Japon a toujours été dépendante de son secteur industriel et de ses exportations mais les données de la banque mondiale de 2013 montrent que la consommation privée représente désormais 61,1% du PIB du pays. Les traders devront donc à l’avenir suivre les données relatives à l’emploi de façon plus étroite.

Australie
Les niveaux d’emploi australiens ont été un peu déroutant en juillet pour les traders du marché des changes. En effet, si le pays a ajouté 38 500 emplois (12 400 à temps plein et  26 100 à temps partiel) sur la période, son taux de chômage a augmenté et les chiffres du mois précédents révisés à la hausse.
Comme au Japon, il semble que le pays ait accueilli beaucoup de nouveaux travailleurs. Le taux de participation a, ainsi, augmenté de 0,3%, il est actuellement à 65,1% mais visiblement, l’économie australienne n’a pas été en mesure non plus de les absorber voilà pourquoi le taux de chômage a augmenté.
Alors, le rapport était-il bon ou mauvais ? A court terme, il est assez mauvais. Le pays n’a pas été en mesure de fournir du travail à toutes les personnes le désirant. A plus long terme il pourrait ne pas être si mauvais car la banque centrale s’est plainte en août dernier du faible taux de croissance de sa population. Une situation qui pourrait, à terme, impacter le marché du travail, la consommation intérieure et la capacité de production à venir.


Nouvelle Zélande

Le taux de chômage de la Nouvelle Zélande du deuxième trimestre 2015 est passé de 5,9% à 5,8% mais le taux de participation a, quant à lui, diminué de 0,2%. Cela s’explique par la croissance de la population active que le pays n’a pas su absorber.
Sur une note plus optimiste, le salaire horaire moyen a pris 0,8% sur le trimestre et pointe sur l’année à un impressionnant chiffre de 2,8%.

Canada
L’économie canadienne a enregistré un gain net d’emploi de 6 600 pour le mois de juillet. Il s’agit d’un chiffre un peu plus rassurant que celui du mois dernier (-6 400). Le taux de chômage continue, quant à lui, de se maintenir à 6,8% pour le sixième mois consécutif maintenant. En regardant les détails du rapport, on constate que le nombre de travailleurs indépendants a augmenté de 1,5% ce qui a permis de compenser la baisse de 0,2% des effectifs des salariés. Le secteur des soins de santé est le secteur qui emploie le plus de travailleurs suivi par celui de la fabrication. L’industrie des ressources naturelles reste quant à elle à la traine avec une baisse de 0,6% de mois en mois et de 2,6% d’année en année.

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