Top 5 des évènements clés à retenir sur les marchés ce lundi

Investing.com – Voici les cinq principales choses à connaître sur les marchés financiers le lundi 1er juillet:

Les États-Unis et la Chine ont convenu samedi de reprendre les négociations commerciales après que le président américain Donald Trump ait décidé de retarder la mise en œuvre de nouveaux tarifs et d’assouplir les restrictions imposées à l’entreprise technologique Huawei afin de réduire les tensions avec Pékin.

Entre-temps, la Chine a accepté de faire de nouveaux achats non spécifiés de produits agricoles des États-Unis et de retourner à la table des négociations.

Aucune échéance n’a été fixée pour progresser dans un accord et les deux parties sont toujours en désaccord sur des parties importantes d’un accord.

Les médias d’Etat chinois ont suggéré qu’il restait un long chemin à parcourir pour parvenir à un accord final et que de nouveaux différends étaient à prévoir.

Les bourses mondiales ont enregistré des gains solides lundi, alors que les États-Unis et la Chine ont convenu de s’abstenir de toute nouvelle hausse des tarifs, renforçant ainsi l’appétit pour le risque.

Les actions asiatiques ont bondi de plus de 2% alors que les actions européennes ont atteint leur plus haut niveau en deux mois.

Les contrats à terme américains ont indiqué un gain à trois chiffres sur le Dow à l’ouverture, accentuant le rallye de juin qui était son meilleur depuis 1938. Le futures Dow a bondi de 256 points, soit 1,0% , vers 10h10, le futures S&P 500 a gagné 30 points, ou 1,0%, tandis que le futures Nasdaq 100 a gagné 126 points, ou 1,6%.

Alors que les investisseurs remettaient le risque sur la table, les actifs refuges, tels que l’or, le yen et les obligations étaient sous pression.

La pause dans le différend commercial sino-américain a également réduit les paris sur le marché selon lesquels la Réserve fédérale allait réduire les taux d’intérêt d’un demi-point lors de sa prochaine décision politique les 30 et 31 juillet. Les prix des contrats à terme des fonds fédéraux continuent d’anticiper une baisse d’un quart de point.

L’OPEP et ses alliés semblent prêts à prolonger leurs réductions d’approvisionnement en pétrole jusqu’à la fin de l’année, après leur réunion à Vienne lundi et mardi, après que l’Iran se soit joint aux grands producteurs que sont l’Arabie Saoudite, l’Irak et la Russie pour approuver cette politique.

Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, a déclaré lundi à la presse qu’il soutiendrait la proposition de prolonger les réductions de production de six à neuf mois.

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé samedi avoir convenu avec l’Arabie Saoudite de prolonger la réduction de la production existante de 1,2 million de barils par jour de six à neuf mois, jusqu’en décembre 2019 ou mars 2020.

Le ministre saoudien de l’Énergie, Khalid al-Falih, a laissé entendre que l’accord serait probablement valable pour la totalité des neuf mois, ajoutant que des réductions plus importantes n’étaient pas nécessaires.

Le prix du pétrole a bondi de près de 3% suite aux nouvelles.

Les données publiées lundi ont révélé de nouveaux signes de faiblesse de l’activité manufacturière dans le monde, suscitant l’inquiétude quant au risque de récession mondiale et étayant l’argument invitant les banques centrales à prendre des mesures pour compenser la détérioration.

L’activité des usines a diminué dans la plupart des pays asiatiques en juin, à cause du conflit commercial qui régnait entre les États-Unis et la Chine, qui alourdissait les tensions sur le secteur de la fabrication.

La confiance des grands constructeurs du Japon s’est également détériorée pour atteindre son plus bas niveau en près de trois ans au mois de juin.

L’activité des usines dans la zone euro s’est contractée plus rapidement que prévu, se contractant pour un cinquième mois consécutif en juin.

Bien que la trêve commerciale américano-chinoise soit censée apporter un peu de répit, les analystes ont exprimé des doutes sur le fait que cela conduirait à un apaisement durable des tensions et ont noté qu’une incertitude persistante pourrait freiner l’appétit des entreprises et la croissance mondiale.

L’Institute of Supply Management (ISM) publiera son propre indice pour l’ activité manufacturière américaine à 16h00. La lecture devrait tomber à 51,0, toujours dans le territoire de l’expansion mais sa lecture la plus faible depuis août 2016.

Bitcoin a eu du mal à se maintenir au-dessus de 11 000$ sur l’indice Investing.com, alors que le rallye de deux semaines qui a permis à la plus grande monnaie numérique par capitalisation boursière de passer de 7 888$ à près de 14 000$ s’essouffle et commence une correction.

La remontée du Bitcoin a été attribuée à une variété de facteurs haussiers qui ont été interprétés comme montrant une acceptation plus large des crypto-monnaies en général.

LedgerX a obtenu l’approbation réglementaire la semaine dernière pour un contrat à terme bitcoin qui sera réglé en bitcoin plutôt qu’en argent, tandis que Facebook (NASDAQ: FB) a révélé son intention de lancer sa propre pièce numérique Libra.

Une chute de près de 14% jeudi dernier s’est poursuivie au cours du week-end, le bitcoin étant tombé à un minimum intraday de 10 728,1$ la nuit.

Le Bitcoin était en baisse de 6,6% à 11 080,1$ vers 12h20.

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