Bienvenue dans votre rendez-vous quotidien avec les montagnes russes du Forex, où les devises valsent au rythme des absurdités politiques et des caprices géopolitiques. Ce dimanche 31 août 2025, attachez vos ceintures, car le marché des changes s’est amusé à jongler avec la volatilité comme un clown maladroit au Cirque de l’Absurdie.
Sur le front des devises, le dollar américain n’a pas dérogé à sa réputation de star capricieuse, oscillant mollement face à l’euro et au yen, comme s’il hésitait entre Starbucks à New York et un sushi à Tokyo. Le marché reste attentif aux murmures de la Réserve fédérale qui, toujours aussi indécise, titille l’espoir d’un futur abaissement des taux d’intérêt, provoquant un regain d’intérêt pour l’or – ce bon vieux refuge qui scintille davantage quand le dollar flanche[3]. Pendant ce temps, le dollar canadien, fidèle mais discret, observe tout cela en sirotant calmement son sirop d’érable[1].
Sur le plan politique, les marchés ont eu droit à une séance particulièrement comique. Aux États-Unis, la guéguerre commerciale avec l’Inde sur le pétrole russe continue de faire des étincelles, à croire que Tarzan et Indiana Jones se sont improvisés ministres du commerce international[2]. En France, entre la montée des débats enflammés sur la réforme des retraites et les habituelles manifestations du dimanche, les traders semblent se demander si l’EUR va finir en mode Tour de Babel ou simple pièce de monnaie. L’agitation à Taïwan, où la « Grande vague de destitution » s’est vaillamment plantée 32-0, donne une leçon claire : parfois, même la démocratie peut ressembler à un match de foot où tout le monde rate son penalty[2].
Le Moyen-Orient n’est pas en reste. Entre les rumeurs sur les réseaux jihadistes et un climat géopolitique plus électrique qu’une prise multiple mal branchée, les investisseurs internationaux observent avec un mélange de fascination et de stupeur, sachant très bien que la moindre étincelle peut faire flamber le prix du pétrole et, par effet domino, chambouler les devises\[2]\[8].
En conclusion, chers lecteurs, le Forex se plaît décidément à être le théâtre des paradoxes : des monnaies qui se cherchent, des politiques qui se tirent dans les pieds, et des investisseurs qui essaient de danser sur ce volcan en y ajoutant des claquettes. Si Shakespeare était trader aujourd’hui, sa tragédie préférée s’appellerait certainement « Le casse-tête des devises en 2025 »…
Alors, à votre avis, qui gagnera la palme d’or 2025 : le dollar qui joue les girouettes, l’euro en crise existentielle ou le yuan qui médite dans son coin ? Question subsidiaire : est-ce qu’on échange les devises ou juste nos illusions ?