Ce qu’il fallait retenir du dernier rapport sur l’emploi canadien

Au cas où vous n’auriez pas eu le temps de jeter un œil sur le dernier rapport sur l’emploi canadien, vous trouverez dans cet article ce qu’il fallait en retenir et ce que cela signifie pour le huard sur le marché des changes.

Des emplois à temps pleins en hausse et des emplois à temps partiels en baisse
Commençons tout d’abord avec les bonnes nouvelles. Même avec le ralentissement en cours de son industrie pétrolière, le Canada a réussi à imprimer une plus forte variation de l’emploi pour février que celle prévue. Les analystes s’attendaient, en effet, à voir des pertes de l’ordre de 3 500 à 5 000 sur la période mais c’est finalement un recul de 1 000 qui a été enregistré. Si la dégringolade est moins importante que prévu le chiffre reste néanmoins mauvais. En observant de plus près le rapport, on constate que si les embauches à temps pleins ont augmenté de 34 000 après avoir stagner le mois précédent, celles à temps partiel ont diminué de 34 900.

La baisse du prix du pétrole commence à se faire sentir
Continuons avec des nouvelles moins réjouissantes. Les données sur l’emploi par ville et par industrie ont confirmé ce que la plupart des analystes attendaient de voir, à savoir que le Canada commence à ressentir réellement l’effondrement des prix du pétrole de l’année dernière. Alberta dont l’économie repose essentiellement sur le secteur de l’énergie et des ressources naturelles a ainsi subi 14 000 pertes d’emploi sur le mois passé, poussant le taux de chômage à son plus haut niveau depuis septembre 2011. Au total, le pays a perdu environ 16 900 postes liés à l’exploitation minière, le pétrole et le gaz. Les analystes économiques ont mis en évidence les désastres causés par la baisse du prix du pétrole brut de l’Ouest canadien qui comprennent la plupart des provinces productrices de pétrole.
Le secteur manufacturier n’est pas plus à la fête en ce moment puisqu’il a enregistré environ 19 990 pertes d’emploi. Cela suggère que les prix des produits de base commencent également à pâtir.
Dollar canadien forex
Au cas où vous n’auriez pas eu le temps de jeter un œil sur le dernier rapport sur l’emploi canadien, vous trouverez dans cet article ce qu’il fallait en retenir et ce que cela signifie pour le huard sur le marché des changes.

Des emplois à temps pleins en hausse et des emplois à temps partiels en baisse
Commençons tout d’abord avec les bonnes nouvelles. Même avec le ralentissement en cours de son industrie pétrolière, le Canada a réussi à imprimer une plus forte variation de l’emploi pour février que celle prévue. Les analystes s’attendaient, en effet, à voir des pertes de l’ordre de 3 500 à 5 000 sur la période mais c’est finalement un recul de 1 000 qui a été enregistré. Si la dégringolade est moins importante que prévu le chiffre reste néanmoins mauvais. En observant de plus près le rapport, on constate que si les embauches à temps pleins ont augmenté de 34 000 après avoir stagner le mois précédent, celles à temps partiel ont diminué de 34 900.

La baisse du prix du pétrole commence à se faire sentir
Continuons avec des nouvelles moins réjouissantes. Les données sur l’emploi par ville et par industrie ont confirmé ce que la plupart des analystes attendaient de voir, à savoir que le Canada commence à ressentir réellement l’effondrement des prix du pétrole de l’année dernière. Alberta dont l’économie repose essentiellement sur le secteur de l’énergie et des ressources naturelles a ainsi subi 14 000 pertes d’emploi sur le mois passé, poussant le taux de chômage à son plus haut niveau depuis septembre 2011. Au total, le pays a perdu environ 16 900 postes liés à l’exploitation minière, le pétrole et le gaz. Les analystes économiques ont mis en évidence les désastres causés par la baisse du prix du pétrole brut de l’Ouest canadien qui comprennent la plupart des provinces productrices de pétrole.
Le secteur manufacturier n’est pas plus à la fête en ce moment puisqu’il a enregistré environ 19 990 pertes d’emploi. Cela suggère que les prix des produits de base commencent également à pâtir.


Doit-on s’attendre à davantage de faiblesse ?

Les pertes d’emploi dans les secteurs de l’industrie pétrolière canadienne seraient-elles seulement la face émergée de l’iceberg ? Gardez, en effet, à l’esprit que le secteur des ressources naturelles a fortement décliné en février, 8 800 emplois ont ainsi été détruits
Selon la plupart des observateurs du marché des changes, l’économie canadienne étant largement corrélée à sa production de pétrole brut, elle devrait connaître un avenir encore plus sombre et cela malgré le fait que la BoC ait annoncé une baisse surprise des taux pour essayer d’enrayer le problème.

Avec cela, nombreux sont les traders qui envisagent fortement une contagion du phénomène sur les autres parties de l’économie canadienne et par conséquent, une nouvelle baisse des taux. Bien que le gouverneur ait rappelé qu’il n’y aurait pas de nouvelle mesure de facilitation de la politique monétaire, les mauvais chiffres pourraient le contraindre à envisager de nouvelles manœuvres.

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