Ce qu’il faut retenir de la déclaration du président Draghi

Mario Draghi, s’est exprimé hier lors de la conférence de la banque centrale européenne. Le président de la BCE a orienté ses déclarations sur les aspects positifs de la reprise économique en zone euro. Selon ce dernier, les prévisions renforcées de la BCE devraient pousser l’inflation vers son objectif de 2016.

Les perspectives, un mois après que Draghi ait déclaré qu’il avait besoin de davantage de données avant de décider de la stimulation de la relance, ont suffi pour convaincre les décideurs politiques de laisser le taux d’intérêt directeur de la banque centrale inchangé, à un niveau record de 0.25%.
La position de la BCE peut cependant encore être testée si les investisseurs réagissent en conduisant l’euro vers de très forts niveaux. Le président de la BCE indiquant qu’une hausse du taux de change serait une menace réelle pour la stabilité des prix.
Rappelons que Draghi a réduit les taux d’intérêt à cinq reprises et a fait prendre à la BCE une orientation politique de baisse non conventionnelle depuis sa prise de fonction en novembre 2011. Presque un an après son arrivée, la zone euro sort peu à peu de la récession, la plus longue jamais enregistrée de son histoire.
 
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Mario Draghi, s’est exprimé hier lors de la conférence de la banque centrale européenne. Le président de la BCE a orienté ses déclarations sur les aspects positifs de la reprise économique en zone euro. Selon ce dernier, les prévisions renforcées de la BCE devraient pousser l’inflation vers son objectif de 2016.

Les perspectives, un mois après que Draghi ait déclaré qu’il avait besoin de davantage de données avant de décider de la stimulation de la relance, ont suffi pour convaincre les décideurs politiques de laisser le taux d’intérêt directeur de la banque centrale inchangé, à un niveau record de 0.25%.
La position de la BCE peut cependant encore être testée si les investisseurs réagissent en conduisant l’euro vers de très forts niveaux. Le président de la BCE indiquant qu’une hausse du taux de change serait une menace réelle pour la stabilité des prix.
Rappelons que Draghi a réduit les taux d’intérêt à cinq reprises et a fait prendre à la BCE une orientation politique de baisse non conventionnelle depuis sa prise de fonction en novembre 2011. Presque un an après son arrivée, la zone euro sort peu à peu de la récession, la plus longue jamais enregistrée de son histoire.
 

Les signes de croissance
« La reprise en cours devrait continuer mais à un rythme lent, d’autres améliorations devraient se matérialiser comme la hausse de la demande intérieur » a-t-il déclaré il y a quelques semaines. Depuis février, les rapports des réunions de la BCE montrent une augmentation de 0.3% du produit intérieur brut au quatrième trimestre de 2013 battant les prévisions des économistes sur des développements plus forts en Allemagne, en France et aux Pays-Bas et un retour à la croissance en Italie. Le niveau économique a atteint son plus haut niveau depuis 2 ans et demi en février et les services et industries ont augmenté à des niveaux de juin 2011.
Les prévisions économiques de la banque centrale européenne prédisent un taux d’inflation de 1.7% en fin d’année 2014. C’est proche de l’objectif qui se situe juste en dessous des 2% et plus élevé que les 0.8% observés ces deux derniers mois. La croissance économique prévue pour 2016 est autour de 1.8% et on attend +1.2% pour cette année.

Force de la devise
La BCE a réduit ses prédictions relatives à l’indice des prix à la consommation cette année passant de 1.1 à 1%. L’euro s’est renforcé de plus de 5% au cours des 6 derniers mois ce qui pourrait éroder la compétitivité des exportateurs de la région. La monnaie européenne se rallie, en effet, à un niveau plus élevé que ces deux derniers mois a déclaré, hier, le président Draghi.
Tout en réaffirmant que la banque centrale n’a pas de mandat pour cibler les taux de change, il a signalé que les gains étendus dans la zone euro pourraient devenir un sujet de préoccupation. Il a fait remarquer que la hausse de la monnaie depuis 2012 était responsable d’une réduction de 0.4% du taux d’inflation de la zone euro. Concluant que dans la mesure où le taux de change peut influencer l’objectif de stabilité des prix il est important à prendre en compte dans les décisions de la BCE.

Une marche vers l’avant
Selon certains économistes, le fait que Draghi mentionne explicitement un impact des taux de change sur l’inflation est un signal clair qu’un renforcement de l’euro ne serait pas vraiment une bonne nouvelle pour ce dernier. Le président de la banque centrale européenne n’a donc pas exclu de nouvelles actions. Une baisse des taux d’intérêt, des mesures pour revitaliser le marché des titres, un assouplissement quantitatif,… sont en effet des options possibles si la BCE doit intervenir. Draghi a donc réaffirmé sa volonté de maintenir une politique monétaire accommodante tout en agissant si cela est nécessaire. Il a d’ailleurs inscrit pour la première fois le « degré de capacité non utilisée » comme indicateur de suivi aux côté de l’inflation, la croissance et la dynamique monétaire.

Sur le forex, le niveau des cours devrait donc connaître peu de changements dans la mesure où ces commentaires optimistes mais prudents n’engagent pas de décisions politiques majeures à très court terme. C’est donc de la poursuite de la relance économique que dépend une prise de position plus tranchée de la part de la BCE. Tant qu’elle n’intervient pas sur son taux d’intérêt, il y a peu de chance que le marché des changes connaisse de grands mouvements.

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