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Etes-vous un trader trop gourmand ?

De nombreux traders souffrent d’un mal appelé cupidité. Ce désir immodéré d’argent et de richesse cause, en effet, de gros dégâts sur les comptes de trading de certains investisseurs. Si vouloir obtenir de bons rendements est tout à fait normal, cela devient malsain lorsque ce souhait devient excessif.

La cupidité est considérée comme l’émotion la plus dangereuse pour les traders du marché des changes. Elle est, même, pire que la peur car si ce sentiment peut entrainer de la paralysie et empêcher les traders de faire de bonnes négociations, elle les laisse également, souvent, ne rien faire et ces derniers conserve le solde de leur compte de trading.
La cupidité pousse, elle, à agir dans les moments inopportuns et de manière inappropriée. Ce trading irrationnel se traduit, alors, par du surendettement, de l’overtrading, une chasse des marchés ou par le fait de conserver des positions ouvertes alors qu’on sait pertinemment que devrait les avoir fermées depuis longtemps.

D’une certaine manière, la cupidité est comparable aux effets de l’alcool. Elle vous fait agir bêtement lorsqu’il y en a trop dans votre organisme. Lorsque la cupidité obscurcit votre jugement commercial, que vous être ivre pour reprendre notre comparaison, vous faites des choses que vous ne feriez pas en temps normal et cela peut être très dommageable pour votre compte de trading.


Surmonter la cupidité n’est pas chose aisée, il faut, pour cela, faire de nombreux efforts et s’imposer une discipline stricte. Il faut, aussi, accepter l’idée que, de temps en temps, on rate une configuration commerciale lucrative. Ce n’est pas grave, de nouvelles opportunités se présenteront tôt ou tard.  Il est, également, important de comprendre que le marché des changes est bien plus grand que vous et que vous y ferez forcément des erreurs. Il faudra cependant, continuer à suivre son plan de trading au lieu de tomber dans la cupidité.

De nombreux traders à succès affirment qu’ils ne sont pas bons mais chanceux. Pour ces derniers, il est préférable d’attribuer leurs bons résultats à la chance plutôt qu’à leurs compétences. Ce n’est évidemment pas vrai mais cela leur permet de contrôler leur égo.

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