Finance: Les robots-trader prennent l’ascendant sur l’humain!

Depuis quelques années, les traders sont remplacés par des robots. Si les courtiers ont toujours eu recours à des logiciels pour passer leurs ordres, les systèmes de transaction électroniques, eux, ont l’air d’être parfaitement autonomes. Nouveaux, ils sont de plus en plus présents dans les salles de marchés et permettent d’augmenter les volumes d’échanges sur les marchés boursiers. Mais à quel prix ?

Depuis le début des années 90, les affaires engageant des traders dans des pertes colossales se multiplient, et dès le début du millénaire, certaines surpassent le milliard! Entre les dépassements d’autorisation qui ont conduit Jérôme Kerviel de finir en justice, et plus récemment les prises de positions spéculatives à hauteur de 4.4 milliards de dollars de Bruno Iksil, la fameuse "baleine de Londres", les banques ont décidé de reprendre en main leurs activités de trading et de réformer l’ensemble du secteur.

Aujourd’hui, fini les soucis d’opérations frauduleuses! Avec le courtage par ordinateur, les banques ne souffrent plus des émotions qui conduisent au dérapage de certains traders. Les erreurs, elles aussi, sont bannies.

Plus prestes que les humains, les robots trader ont surtout l’avantage du traitement rapide des données. C’est ce qui leur permet d’anticiper les mouvements et d’accéder aux ordres d’achat et de vente avant les autres investisseurs. Des milliers d’ordres sont passés par seconde. Les bénéfices sont optimisés et le nombre conséquent de transactions traitées permet des gains importants. Les automates ont la capacité de détecter des écarts imperceptibles par l’être humain grâce à des spreads très étroits qui génèrent des commissions moins conséquentes pour la banque.

robot finance

Depuis quelques années, les traders sont remplacés par des robots. Si les courtiers ont toujours eu recours à des logiciels pour passer leurs ordres, les systèmes de transaction électroniques, eux, ont l’air d’être parfaitement autonomes. Nouveaux, ils sont de plus en plus présents dans les salles de marchés et permettent d’augmenter les volumes d’échanges sur les marchés boursiers. Mais à quel prix ?

Depuis le début des années 90, les affaires engageant des traders dans des pertes colossales se multiplient, et dès le début du millénaire, certaines surpassent le milliard! Entre les dépassements d’autorisation qui ont conduit Jérôme Kerviel de finir en justice, et plus récemment les prises de positions spéculatives à hauteur de 4.4 milliards de dollars de Bruno Iksil, la fameuse “baleine de Londres”, les banques ont décidé de reprendre en main leurs activités de trading et de réformer l’ensemble du secteur.

Aujourd’hui, fini les soucis d’opérations frauduleuses! Avec le courtage par ordinateur, les banques ne souffrent plus des émotions qui conduisent au dérapage de certains traders. Les erreurs, elles aussi, sont bannies.

Plus prestes que les humains, les robots trader ont surtout l’avantage du traitement rapide des données. C’est ce qui leur permet d’anticiper les mouvements et d’accéder aux ordres d’achat et de vente avant les autres investisseurs. Des milliers d’ordres sont passés par seconde. Les bénéfices sont optimisés et le nombre conséquent de transactions traitées permet des gains importants. Les automates ont la capacité de détecter des écarts imperceptibles par l’être humain grâce à des spreads très étroits qui génèrent des commissions moins conséquentes pour la banque.

Mais la rapidité des opérations réalisées par les automates n’a pas que des avantages. Elle ne permet pas aux contrôleurs de détecter les erreurs suffisamment tôt pour éviter un krach boursier.

L’objectif des robots traders est de chercher les meilleurs cours possibles. Pour cela, ils appliquent les ordres qui leur sont donnés. Les utilisateurs se contentent de fixer des limites et de donner des instructions. Pour le reste, le programme s’en occupe et l’utilisateur n’a plus besoin d’intervenir sur les positions. Un système automatisé n’a pas d’émotions et respecte les ordres qui lui sont donnés, certes, mais il n’est pas moins dangereux. Il faut parfois plus de temps pour mettre à jour les cours que pour traiter les opérations et avec cet écart les machines tradent sur des cours erronés. Alors si les cours s’effondrent, les milliers de contrats traités par la machine ne laissent pas le temps à l’homme d’agir pour lui donner de nouveaux ordres, plus adaptés. Les pertes peuvent très vite atteindre les millions d’euros. C’est ainsi que les actions de certaines entreprises à Wall Street ont perdu un tiers de leur valeur en quelques minutes lors de mini-krach boursiers! L’humain, lui, n’aurait pas attendu les ordres pour réagir à l’effondrement.

Le robot se contente de suivre les ordres qui lui sont donnés. C’est dans ce sens que ses algorithmes sont fiables. Sa seule fonction est de s’adapter au cours et il n’est pas doté d’une intelligence humaine qui lui permet de mesurer les conséquences de ses actes ou de tenir compte des perspectives d’avenir d’une entreprise. Donc dans ce duel entre l’homme et la machine, la dimension humaine garde toute son importance. En finance, les machines aussi ont besoin des hommes.

Aujourd’hui, l’intérêt du courtage par ordinateur réside surtout dans les économies de bonus qu’il suppose. La réduction du nombre de traders aux salaires faramineux devrait en effet séduire les institutions financières. D’ailleurs dans certaines d’entre elles, 1 trader sur 5 a déjà été remplacé. La rapidité d’exécution et la réduction des frais de gestion ont séduit les grandes banques américaines. Citigroup, JPMorgan, Morgan Stanley… toutes ces banques ont alors adopté ce nouveau système et à New-York, un ordre sur trois en moyenne est passé par un automate. Goldman Sachs reste un précurseur en matière de trading automatisé. Cela fait déjà trois ans que la banque peut compter sur ses robots pour nourrir les gains.

Le problème justement, c’est que ces institutions sont les seuls à pouvoir profiter des avantages offerts par ce type de courtage. Les autres investisseurs n’ayant pas les mêmes prérogatives, les écarts se creusent. Ces nouvelles méthodes de spéculation basées sur la technologie avantagent ceux qui les détiennent et les investisseurs n’ont plus les mêmes cartes en main.

 

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