La France a déjà perdu son triple “A”!

C'est une nouvelle qui est passée presque inaperçue ce jeudi, au milieu de cette multitude d'indicateurs macroéconomiques européens, tous aussi inquiétants que les autres.
 
La note de la France a été une nouvelle fois dégradée par l'agence américaine Egan-Jones, une petite agence de notation qui est loin de faire la loi sur les marchés financiers comme ses consoeurs S&P, Moody's et Fitch. C'est une véritable dégringolade de la note française qui a été décidée puisque l'agence a abaissé à "A", soit cinq crans en dessous du triple "A" des trois grandes, la note du pays.
 
C'est en plein débat sur une nouvelle aide à la Grèce, en juillet dernier, que la France avait perdu la meilleure note possible attribuée par Egan-Jones.
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C’est une nouvelle qui est passée presque inaperçue ce jeudi, au milieu de cette multitude d’indicateurs macroéconomiques européens, tous aussi inquiétants que les autres.
 
La note de la France a été une nouvelle fois dégradée par l’agence américaine Egan-Jones, une petite agence de notation qui est loin de faire la loi sur les marchés financiers comme ses consoeurs S&P, Moody’s et Fitch. C’est une véritable dégringolade de la note française qui a été décidée puisque l’agence a abaissé à “A”, soit cinq crans en dessous du triple “A” des trois grandes, la note du pays.
 
C’est en plein débat sur une nouvelle aide à la Grèce, en juillet dernier, que la France avait perdu la meilleure note possible attribuée par Egan-Jones.

Une décision pour l’instant sans impact
 

Dans l’immédiat, cette décision n’a pas d’impact sur le financement de la France auprès des marchés financiers mais, mis dans le contexte actuel, c’est à dire les mises en garde répétées de Moody’s et de S&P à Paris sur sa dette, cela augure du pire pour le pays. Déjà, nous pouvons sans risque affirmer que la France a perdu son triple “A” auprès d’au moins un des trois principales agences de Ratings mondiale.
 

Vers une dette publique de 117.1% du PIB en 2013?
 

Il est fort probable, également, que les trois grandes évoquent les mêmes raisons qu’Egan-Jones pour abaisser la note française, à savoir une “tendance désastreuse” et qui s’empire en ce qui concerne la dette publique. L’agence table sur une dette publique en hausse constante, passant de 100% du PIB en juin dernier à 108.6% en juin 2012 et à 117.1% un an plus tard, si la tendance actuelle n’est pas résorbée. Seule problème, à mesure que la croissance ralentira et que le chômage augmentera, probablement au-dessus de 10% l’année prochaine, les pressions budgétaires se feront de plus en plus importantes.
 

Paris au secours de ses banques!
 

Le scénario du pire est même envisagé par l’agence puisqu’elle s’attend à une intervention de Paris pour renflouer une ou plusieurs banques du pays d’ici à la fin de l’année. “Un déclencheur important sera probablement la clôture des comptes en fin d’année des banques françaises; préparez-vous à ce qu’un programme de soutien important soit annoncé dans les quelques semaines à venir”, avance l’agence.

 

Si, à Forex.fr, nous ne parions pas sur ce dernier scénario, nous nous attendons en revanche à un troisième plan d’austérité, avant ou après la présidentielle, dans un contexte troublé car il est fort probable, qu’en mai prochain, la France ait déjà perdu depuis plusieurs mois sont triple “A”.

 

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