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Semaine très mouvementée sur le marché des devises. Le Yen était sous les feux de l’actualité suite à au cataclysme que vit le Japon. Entre séisme, tsunami et crise nucléaire, les marchés ont vite paniqué sur les possibles contagions de cette crise sur l’économie mondiale. On a ainsi assisté à de vastes mouvements de capitaux. De ce fait, la hausse de l’aversion au risque a profité aux devises refuges telles que le yen et le franc suisse qui ont atteint des sommets historiques.
Au cours de la séance du vendredi 11 mars, la monnaie japonaise touchait un plus bas à 80,60 yens pour un dollar portée par les rapatriements de capitaux des assureurs nippons. Dès lundi, la banque du Japon décidait d’injecter 15 000 milliards de yens sur le marché. La décision de la Banque du Japon permettait de rassurer le marché, au moins temporairement, et la paire USD/JPY revenait proche des 82,05 yens. Dans le même temps face à ces nouvelles inquiétudes, le Franc Suisse bénéficiant de son statut de devise refuge, s’appréciait face au dollar aux environs des 0,9250 franc suisse pour un dollar. Mardi, alors que le yen continuait de s’apprécier aux encablures des 80,80 yens pour un dollar, la Banque du Japon injectait 7 000 milliards de yens. Le but de cette opération est de diluer la valeur du yen afin de booster les exportations japonaises en les rendant plus compétitives. De son coté, le franc suisse, battait des records historiques face au dollar en touchant un plus haut à 0,9162 franc suisse pour un dollar. Mercredi, la situation restait très critique dans les centrales nucléaires japonaises où les réacteurs menaçaient d’exploser à tout moment. Les injections massives de yens sur le marché estimées à environ 28 000 milliards de yens (245 milliards d’euros) ne sont pas parvenues à affaiblir la devise japonaise durablement puisque la paire USD/JPY se négociait à ses plus hauts depuis 1995 (séisme Kobe) à 80,15 yens pour un dollar. La journée du jeudi 17 mars 2011 est rentrée dans les annales de l’histoire du marché des devises. En effet la devise nippone a touché un plus haut historique depuis la seconde guerre mondiale à 76,52 yens pour un dollar. Cette hausse importante et soudaine s’explique par un mouvement spéculatif de court terme et des rumeurs sur un rapatriement massif des capitaux détenus à l’étranger par les assureurs japonais afin de rembourser en urgence les sinistrés du séisme et du tsunami. Dans cette catastrophe la monnaie Helvétique a confirmé son statut de devise refuge par excellence, en atteignant elle aussi un sommet historique face au dollar en touchant les 0,8857 franc suisse pour un dollar. Ce vendredi 18 mars, face à cette situation apocalyptique, les pays du G7 se sont engagés à intervenir conjointement pour vendre du yen. Ainsi, la Réserve Fédérale, la Banque Centrale Européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Canada ont décidé de racheter massivement leurs monnaies respectives dont l’objectif est de dévaluer le yen pour soutenir l’économie japonaise en rendant les exportations nippones plus compétitives. La paire USD/JPY revient aux encablures des 81,50 yen. En outre, la monnaie Helvétique s’est relâchée aux environs des 0,9050 franc suisse pour un dollar et 1,2720 franc suisse pour un euro.
De son coté, la monnaie européenne était tiraillée entre plusieurs nouvelles à savoir la gestion de la crise de la dette en zone euro, les anticipations de hausse taux de la BCE et la crise au Japon. Sur la semaine l’euro a bien résisté face au dollar. Dès lundi, la devise européenne s’appréciait en revenant aux encablures des 1,40 dollar. Les cambistes ont nettement salué les conclusions de la réunion de l’Eurogroupe du vendredi 11 mars, au sujet de la crise de la dette. Au cours de ce sommet européen, les chefs d’Etat de la zone euro ont décidé de renforcer les capacités financières du Fonds de soutien financier. Ainsi, le Fonds Européen de Stabilité Financières (FESF) fonctionnera jusqu’en 2013 avec une capacité de prêt portée à 440 milliards d’euros tandis que le Mécanisme Européen de Stabilité financière (MES) qui lui succèdera aura une capacité de 500 milliards d’euros. Les investisseurs ont considéré cette décision comme un premier pas encourageant dans la résolution de la crise de la dette. Ensuite, l’euro a perdu du terrain face au dollar en touchant son plus bas de la semaine à 1,3854 dollar entre mardi et mercredi. La monnaie européenne était fragilisée par l’indice ZEW déterminant le sentiment des investisseurs institutionnels allemands. Ce dernier est ressorti en baisse à 14,10 contre 16 attendu. Puis, le retour des inquiétudes sur la crise des la dette des pays périphériques de la zone euro revenait sur le devant de la scène suite à la décision de l’agence de notation Moody’s d’abaisser la note du Portugal à « A3 » avec une perspective négative. Cependant, ces mauvaises nouvelles ne sont pas venues à perturber les cambistes. Plusieurs facteurs sont venus soutenir la monnaie européenne qui a un touché un plus haut au cours de la séance de jeudi à 1,4053 dollar. Le premier catalyseur est venu de la volonté des pays de l’Union Européenne d’apporter une réponse globale face à la crise de la dette. De plus, l’euro a pu bénéficier face au dollar d’anticipations de hausse de taux qui lui sont favorables. Elles se sont d’autant plus renforcées avec l’accélération de l’inflation sur un an en zone euro à 2,4% en février contre 2,3% en janvier. En outre, au cours de La Déclaration du Federal Open Market Committee (FOMC) de mardi soir, Ben Bernanke a réaffirmé son soutien à l’économie américaine en maintenant une politique monétaire ultra-accommodante grâce au programme de rachats d’obligations du Trésor américain et un taux directeur proche de zéro. Ce vendredi, l’euro rebondit face au dollar et s’installe au-dessus des 1,41 dollar, porté par l’accord du G7 de soutenir le yen, ce qui a pour effet de rassurer le marché.
Semaine très mouvementée sur le marché des devises. Le Yen était sous les feux de l’actualité suite à au cataclysme que vit le Japon. Entre séisme, tsunami et crise nucléaire, les marchés ont vite paniqué sur les possibles contagions de cette crise sur l’économie mondiale. On a ainsi assisté à de vastes mouvements de capitaux. De ce fait, la hausse de l’aversion au risque a profité aux devises refuges telles que le yen et le franc suisse qui ont atteint des sommets historiques.
Au cours de la séance du vendredi 11 mars, la monnaie japonaise touchait un plus bas à 80,60 yens pour un dollar portée par les rapatriements de capitaux des assureurs nippons. Dès lundi, la banque du Japon décidait d’injecter 15 000 milliards de yens sur le marché. La décision de la Banque du Japon permettait de rassurer le marché, au moins temporairement, et la paire USD/JPY revenait proche des 82,05 yens. Dans le même temps face à ces nouvelles inquiétudes, le Franc Suisse bénéficiant de son statut de devise refuge, s’appréciait face au dollar aux environs des 0,9250 franc suisse pour un dollar. Mardi, alors que le yen continuait de s’apprécier aux encablures des 80,80 yens pour un dollar, la Banque du Japon injectait 7 000 milliards de yens. Le but de cette opération est de diluer la valeur du yen afin de booster les exportations japonaises en les rendant plus compétitives. De son coté, le franc suisse, battait des records historiques face au dollar en touchant un plus haut à 0,9162 franc suisse pour un dollar. Mercredi, la situation restait très critique dans les centrales nucléaires japonaises où les réacteurs menaçaient d’exploser à tout moment. Les injections massives de yens sur le marché estimées à environ 28 000 milliards de yens (245 milliards d’euros) ne sont pas parvenues à affaiblir la devise japonaise durablement puisque la paire USD/JPY se négociait à ses plus hauts depuis 1995 (séisme Kobe) à 80,15 yens pour un dollar. La journée du jeudi 17 mars 2011 est rentrée dans les annales de l’histoire du marché des devises. En effet la devise nippone a touché un plus haut historique depuis la seconde guerre mondiale à 76,52 yens pour un dollar. Cette hausse importante et soudaine s’explique par un mouvement spéculatif de court terme et des rumeurs sur un rapatriement massif des capitaux détenus à l’étranger par les assureurs japonais afin de rembourser en urgence les sinistrés du séisme et du tsunami. Dans cette catastrophe la monnaie Helvétique a confirmé son statut de devise refuge par excellence, en atteignant elle aussi un sommet historique face au dollar en touchant les 0,8857 franc suisse pour un dollar. Ce vendredi 18 mars, face à cette situation apocalyptique, les pays du G7 se sont engagés à intervenir conjointement pour vendre du yen. Ainsi, la Réserve Fédérale, la Banque Centrale Européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Canada ont décidé de racheter massivement leurs monnaies respectives dont l’objectif est de dévaluer le yen pour soutenir l’économie japonaise en rendant les exportations nippones plus compétitives. La paire USD/JPY revient aux encablures des 81,50 yen. En outre, la monnaie Helvétique s’est relâchée aux environs des 0,9050 franc suisse pour un dollar et 1,2720 franc suisse pour un euro.
De son coté, la monnaie européenne était tiraillée entre plusieurs nouvelles à savoir la gestion de la crise de la dette en zone euro, les anticipations de hausse taux de la BCE et la crise au Japon. Sur la semaine l’euro a bien résisté face au dollar. Dès lundi, la devise européenne s’appréciait en revenant aux encablures des 1,40 dollar. Les cambistes ont nettement salué les conclusions de la réunion de l’Eurogroupe du vendredi 11 mars, au sujet de la crise de la dette. Au cours de ce sommet européen, les chefs d’Etat de la zone euro ont décidé de renforcer les capacités financières du Fonds de soutien financier. Ainsi, le Fonds Européen de Stabilité Financières (FESF) fonctionnera jusqu’en 2013 avec une capacité de prêt portée à 440 milliards d’euros tandis que le Mécanisme Européen de Stabilité financière (MES) qui lui succèdera aura une capacité de 500 milliards d’euros. Les investisseurs ont considéré cette décision comme un premier pas encourageant dans la résolution de la crise de la dette. Ensuite, l’euro a perdu du terrain face au dollar en touchant son plus bas de la semaine à 1,3854 dollar entre mardi et mercredi. La monnaie européenne était fragilisée par l’indice ZEW déterminant le sentiment des investisseurs institutionnels allemands. Ce dernier est ressorti en baisse à 14,10 contre 16 attendu. Puis, le retour des inquiétudes sur la crise des la dette des pays périphériques de la zone euro revenait sur le devant de la scène suite à la décision de l’agence de notation Moody’s d’abaisser la note du Portugal à « A3 » avec une perspective négative. Cependant, ces mauvaises nouvelles ne sont pas venues à perturber les cambistes. Plusieurs facteurs sont venus soutenir la monnaie européenne qui a un touché un plus haut au cours de la séance de jeudi à 1,4053 dollar. Le premier catalyseur est venu de la volonté des pays de l’Union Européenne d’apporter une réponse globale face à la crise de la dette. De plus, l’euro a pu bénéficier face au dollar d’anticipations de hausse de taux qui lui sont favorables. Elles se sont d’autant plus renforcées avec l’accélération de l’inflation sur un an en zone euro à 2,4% en février contre 2,3% en janvier. En outre, au cours de La Déclaration du Federal Open Market Committee (FOMC) de mardi soir, Ben Bernanke a réaffirmé son soutien à l’économie américaine en maintenant une politique monétaire ultra-accommodante grâce au programme de rachats d’obligations du Trésor américain et un taux directeur proche de zéro. Ce vendredi, l’euro rebondit face au dollar et s’installe au-dessus des 1,41 dollar, porté par l’accord du G7 de soutenir le yen, ce qui a pour effet de rassurer le marché.
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