La newsletter hebdomadaire du marché des changes du 3 août 2012

La semaine fut éprouvante pour les marchés. Les annonces se sont enchainées provoquant une forte hausse de la volatilité pour la majorité des devises. Cependant, les cambistes n’ont pas voulu prendre de positions trop importantes sachant que les deux banques centrales les plus importantes allaient donner des indications sur leur politique monétaire à venir.

Mercredi soir, tous retenaient leur souffle. Ben Bernanke allait-il annoncer le très attendu quantitative easing 3 (acquisition massive de titres de créances obligataires)? Le lendemain, c’était au tour de Mario Draghi de faire languir les marchés. Allait-il annoncer une baisse des taux de la BCE ou même une vague de rachats d’obligations espagnoles et italiennes?

Grosse déception des deux côtés. Aucune mesure concrète n’a été prise et les deux dirigeants les plus puissants du monde ont préféré ne pas se plier aux exigences du marché. En effet, Ben Bernanke est resté très flou concernant les futures actions de la FED. Même la date de maintien des taux zéro de l’institution n’a pas été modifiée restant fixée à "fin 2014".

Mario Draghi s’est voulu plus rassurant en confirmant son entière confiance dans l’euro qui est une monnaie "irréversible" et en affirmant que "la BCE n’hésiterait pas à intervenir sur les marchés obligataires pour faire baisser les taux d’emprunts inacceptables auxquels les pays les plus en difficulté font face". Le président de la BCE a aussi évoqué le FESF qui est selon lui un pré-requis à toute action de la BCE et devrait bientôt disposer d’une licence bancaire mais "pas sous sa forme actuelle".

euro yen_forex.fr

La semaine fut éprouvante pour les marchés. Les annonces se sont enchainées provoquant une forte hausse de la volatilité pour la majorité des devises. Cependant, les cambistes n’ont pas voulu prendre de positions trop importantes sachant que les deux banques centrales les plus importantes allaient donner des indications sur leur politique monétaire à venir.

Mercredi soir, tous retenaient leur souffle. Ben Bernanke allait-il annoncer le très attendu quantitative easing 3 (acquisition massive de titres de créances obligataires)? Le lendemain, c’était au tour de Mario Draghi de faire languir les marchés. Allait-il annoncer une baisse des taux de la BCE ou même une vague de rachats d’obligations espagnoles et italiennes?

Grosse déception des deux côtés. Aucune mesure concrète n’a été prise et les deux dirigeants les plus puissants du monde ont préféré ne pas se plier aux exigences du marché. En effet, Ben Bernanke est resté très flou concernant les futures actions de la FED. Même la date de maintien des taux zéro de l’institution n’a pas été modifiée restant fixée à “fin 2014“.

Mario Draghi s’est voulu plus rassurant en confirmant son entière confiance dans l’euro qui est une monnaie “irréversible” et en affirmant que “la BCE n’hésiterait pas à intervenir sur les marchés obligataires pour faire baisser les taux d’emprunts inacceptables auxquels les pays les plus en difficulté font face“. Le président de la BCE a aussi évoqué le FESF qui est selon lui un pré-requis à toute action de la BCE et devrait bientôt disposer d’une licence bancaire mais “pas sous sa forme actuelle“.

Cependant, Mario Draghi a clairement annoncé qu’une baisse des taux directeurs n’était pas à l’ordre du jour et que toute mesure non-conventionnelle avait été reportée. Cette absence de mesures de la part de Ben Bernanke et de Mario Draghi a bien sûr fortement déçu les investisseurs et cela s’est traduit par une forte baisse des marchés à travers le monde. A 18H00 hier, le CAC 40 avait baissé de 2.70%, le Dow Jones de 1.05% et l’IBEX 35 de 5.18%.

Analyse technique

EURUSD: L’eurodollar a été très perturbé par les différentes annonces de la semaine. Il a fluctué entre 1.2250 et 1.2405 jusqu’à hier où il a atteint son niveau le plus bas de la semaine à cause du discours de Mario Draghi mais aussi des revendications chômages aux Etats-Unis qui se sont révélées être moins élevées que prévues.

Ainsi, à 18H00 la paire affichait 1.2155 (baisse de 0.59%). La tendance de l’eurodollar reste donc baissière et si les mauvaises nouvelles continuaient à affluer celui-ci pourrait atteindre le bout de son canal baissier (1.18). Il faut faire attention à la publication de l’indice de non-fabrication ISM aux Etats-Unis à 16h00 aujourd’hui.

USDJPY: Plombée par l’inaction de Ben Bernanke, la paire a chuté hier pour finalement atteindre 78.15 (soit une baisse de 0.30%). Malgré ses nombreuses tentatives, la paire n’arrive pas à briser son support situé à 78.05. Nous pouvons fixer une résistance à 78.45, son niveau de la veille. Encore une fois, il va falloir écouter attentivement l’annonce de l’indice de non fabrication ISM.

GBPUSD: La livre sterling n’a pas réussi à s’apprécier face au dollar américain hier. Pourtant, elle aurait pu profiter de la déception des cambistes par rapport aux annonces de la FED. Mais la baisse des revendications chômage aux Etats-Unis signifiant que le pays sort de sa phase de récession a été un signal plus fort pour les investisseurs qui ont préféré acheter du dollar. Ainsi, après avoir connu un pic jusqu’à 1.5675 suite à la publication du chiffre de la confiance des consommateurs aux Etats-Unis, la paire a chuté jusqu’à 1.5505. La même annonce est à surveiller du côté américain.

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