La Réserve Fédérale joue les pompiers

Après l'épisode Lehman Brothers, qui a connu hier un dernier rebondissement avec le rachat d'une partie des activités de Lehman Brothers par Barclays, propulsant la banque britannique au troisième rang des banques d'investissement aux Etats-Unis, c'est un nouvel acteur de la finance mondiale qui fait la Une de l'actualité.

Comme nous l'avions déjà évoqué lundi, l'assureur américain AIG, qui occupe la troisième place mondiale, fait également depuis quelques jours l'objet d'inquiétudes de la part des marchés qui ont craint hier une faillite de l'assureur, sous l'effet de la crise des subprimes.
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Après l’épisode Lehman Brothers, qui a connu hier un dernier rebondissement avec le rachat d’une partie des activités de Lehman Brothers par Barclays, propulsant la banque britannique au troisième rang des banques d’investissement aux Etats-Unis, c’est un nouvel acteur de la finance mondiale qui fait la Une de l’actualité.

Comme nous l’avions déjà évoqué lundi, l’assureur américain AIG, qui occupe la troisième place mondiale, fait également depuis quelques jours l’objet d’inquiétudes de la part des marchés qui ont craint hier une faillite de l’assureur, sous l’effet de la crise des subprimes.

Cependant, contrairement à Lehman Brothers, le Trésor américain et la Réserve Fédérale, après un revirement de dernière minute, ont annoncé le rachat d’AIG. La Réserve Fédérale a annoncé avoir prêté près de 85 milliards de dollars à l’organisme d’assurance tandis que l’Etat américain va prendre possession à hauteur de 80% de AIG, soit une première puisque c’est la première fois que l’Etat devient propriétaire d’un assureur privé qui n’est même pas régulé par les autorités américaines.

Contrairement à Lehman Brothers, la Fed ne pouvait pas laisser tomber un mastodonte du poids d’AIG, qui compte emploie plus de 116 000 personnes dans près de 130 pays mais majoritairement aux Etats-Unis. En effet, les autorités américaines ne pouvaient pas se permettre un mouvement de panique massif qui aurait pu déstabiliser les marchés et le cours du dollar.

Après avoir déçu les investisseurs qui s’attendaient hier à une baisse des taux de la Fed, Ben Bernanke et Henry Paulson ont néanmoins donné un nouveau gage de bonne gestion de la crise.

Bien que le cours du dollar s’affiche toujours en baisse face à la monnaie unique européenne, il a retrouvé un peu de couleurs face à la devise nippone ce matin, passant de 105,62 yens hier à 106,22 yens ce matin dans les échanges asiatiques.

Décidément, la seule bonne nouvelle pour l’économie mondiale cette semaine est la baisse des cours du baril de pétrole.

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