La revue écofin du 6 août: L’Espagne n’exclut pas une aide européenne

Les éléments Forex clés

• Le marché de l’emploi américain en nette amélioration

• Le gouvernement espagnol pourrait solliciter l’aide de la BCE

• La BCE doit elle continuer d’aider les banques?

La publication vendredi d’un bond des embauches pour le mois de juillet aux Etats Unis faisait grimper la paire EURUSD jusqu’à 1.2438, soit un plus haut d’un mois. Ces bons chiffres éloignent la possibilité d'une intervention de la Réserve fédérale américaine lors de sa prochaine réunion de politique monétaire, le 13 septembre.

Cette hausse de l’euro semble assez contre intuitive puisque c’est outre-Atlantique que la situation économique s’est améliorée. Toutefois, cette publication redonne aux investisseurs le goût du risque, d'où un affaiblissement des valeurs refuges. La tendance semble toutefois être repartie à la baisse ce matin, l'euro devrait flotter entre 1.2320 et 1.2350 au cours de la journée face au billet vert.

Comme pour faire écho à la dépréciation du dollar, le yen chutait lui aussi face à la monnaie européenne. Cette dernière s’échangeait vendredi à plus de 97 yens pour un euro à la clôture de Paris, soit là aussi un plus haut de près d’un mois. L’EURJPY est ce matin reparti à la baisse, repassant sous la barre des 97 yens à l’ouverture des places européennes.

drapeau espagne

Les éléments Forex clés

• Le marché de l’emploi américain en nette amélioration

• Le gouvernement espagnol pourrait solliciter l’aide de la BCE

• La BCE doit elle continuer d’aider les banques?

La publication vendredi d’un bond des embauches pour le mois de juillet aux Etats Unis faisait grimper la paire EURUSD jusqu’à 1.2438, soit un plus haut d’un mois. Ces bons chiffres éloignent la possibilité d’une intervention de la Réserve fédérale américaine lors de sa prochaine réunion de politique monétaire, le 13 septembre.

Cette hausse de l’euro semble assez contre intuitive puisque c’est outre-Atlantique que la situation économique s’est améliorée. Toutefois, cette publication redonne aux investisseurs le goût du risque, d’où un affaiblissement des valeurs refuges. La tendance semble toutefois être repartie à la baisse ce matin, l’euro devrait flotter entre 1.2320 et 1.2350 au cours de la journée face au billet vert.

Comme pour faire écho à la dépréciation du dollar, le yen chutait lui aussi face à la monnaie européenne. Cette dernière s’échangeait vendredi à plus de 97 yens pour un euro à la clôture de Paris, soit là aussi un plus haut de près d’un mois. L’EURJPY est ce matin reparti à la baisse, repassant sous la barre des 97 yens à l’ouverture des places européennes.

Enfin, la livre sterling semble suivre le chemin inverse puisque la devise Britannique est en net recul face aux principales devises (-0.13% face à l’euro, -0.22% face au dollar et -0.35% face au yen).

Au niveau de la crise souveraine, Mariano Rajoy a admis vendredi de manière implicite et pour la première fois que Madrid pourrait solliciter une aide européenne, mais pas avant d’en connaître les conditions ainsi que les mesures envisagées en parallèle par la Banque Centrale Européenne.

Le chef du gouvernement espagnol ajoutait qu’il attendrait de savoir “ce que sont ces mesures, [celles annoncées par Mario Monti], ce qu’elles signifient et si elles sont adéquates” avant de prendre une décision.

Dans le cadre de la réduction de son déficit budgétaire, Madrid avait consenti le mois dernier à un ensemble de mesures d’austérité de 65 milliards d’euros. Cette politique avait provoqué en Espagne plus d’une semaine de manifestations continues dans les rues de la capitale c’est pourquoi le gouvernement redoute que ses partenaires européens lui demandent de nouvelles coupes.

Toutefois, le niveau d’endettement préoccupant des régions autonomes espagnoles (qui pour la plupart sont exclues des marchés financiers depuis le début de l’année) laisse entendre que l’Espagne pourrait bien demander l’aide de la BCE d’ici quelques mois.

Dans ce contexte, s’exprimait vendredi soir M. Benoit Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Cet économiste avançait l’idée de cibler davantage l’économie réelle dans les opérations de refinancement de la BCE et de “diriger les liquidités de la BCE vers ceux qui en ont le plus besoin, c’est-à-dire les ménages et entreprises“.

En effet, l’institution a déjà injecté plus de 1 000 milliards d’euros pour refinancer les banques (dont plus de 350 pour les banques espagnoles) afin d’éviter une crise du crédit. L’hypothèse d’une vague de retraits bancaires en Espagne et en Grèce étant désormais écartée, M. Coeuré propose la mise en place d’un système plus décentralisé dans le but d’aider à la reprise économique, puisque l’inflation -théoriquement la seule préoccupation de la banque centrale- est jugulée à cause de la crise.

Aider les banques était une étape nécessaire puisqu’elles sont le point de départ d’une économie capitaliste. Maintenant que celles-ci sont recapitalisées l’économie réelle doit à son tour être soutenue puisqu’elle paye depuis trop longtemps pour les fautes que les spéculateurs et les gouvernements ont commises.

 

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