Les nouvelles économiques du 9 septembre 2011

L'OCDE a estimé jeudi que la croissance économique des pays développés risque de ralentir fortement, voire même de caler au second semestre, appelant les banques centrales à assouplir leur politique monétaire en baissant les taux ou en intervenant sur les marchés.
La croissance des pays du G7 ne devrait pas dépasser 1.6% en rythme annualisé au troisième trimestre et elle pourrait tomber à 0.2% sur les trois derniers mois de l'année. La dégradation de la conjoncture pourrait être très marquée en Italie et en Allemagne puisque les deux pays devraient enregistrer une croissance négative. Sur les trois derniers mois de l'année, l'Allemagne devrait ainsi voir son PIB reculer de 1.4% en rythme annualisé soit un net décrochage par rapport au troisième trimestre, la croissance étant attendue à 2.6%.
Du point de vue de la politique monétaire, le statu quo fut observé au Royaume-Uni et dans la zone euro hier, avec des taux respectivement à 0.5% et 1.5%. Scénario identique en Asie où quatre banques centrales ont maintenu leurs taux directeurs stables, marquant ainsi une pause dans leur lutte contre l'inflation afin de mieux évaluer l'impact du ralentissement économique dans les pays développés sur leurs économies. Il s'agissait notamment de la Corée du Sud, de l'Indonésie, des Philippines et enfin de la Malaisie. Selon toute vraisemblance, la Corée du Sud devrait manquer son objectif d'inflation à 4% cette année.
Concernant la Grèce, la Commission Européenne a une nouvelle fois exclu une sortie forcée du pays de la zone euro alors que certains pays plaident clairement en faveur d'une telle issue. Le porte parole du commissaire aux Affaires économiques a ainsi déclaré à la presse "aucune sortie, ni expulsion de la zone euro n'est possible d'après le traité de Lisbonne. La participation à la zone euro est irrévocable. Il n'y a aucune discussion à ce sujet".
Enfin, l'agence de notation Fitch a mis en garde la Chine hier, estimant qu'une baisse de sa note souveraine était possible dans les deux ans à venir en raison des lourdes créances du secteur bancaire chinois. En avril, l'agence avait déjà abaissé sa perspective de stable à négative. La note du pays est toutefois élevée, à AA-, soit à égalité avec l'Italie et un cran sous l'Espagne.
L'OCDE a estimé jeudi que la croissance économique des pays développés risque de ralentir fortement, voire même de caler au second semestre, appelant les banques centrales à assouplir leur politique monétaire en baissant les taux ou en intervenant sur les marchés.
La croissance des pays du G7 ne devrait pas dépasser 1.6% en rythme annualisé au troisième trimestre et elle pourrait tomber à 0.2% sur les trois derniers mois de l'année. La dégradation de la conjoncture pourrait être très marquée en Italie et en Allemagne puisque les deux pays devraient enregistrer une croissance négative. Sur les trois derniers mois de l'année, l'Allemagne devrait ainsi voir son PIB reculer de 1.4% en rythme annualisé soit un net décrochage par rapport au troisième trimestre, la croissance étant attendue à 2.6%.
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L’OCDE a estimé jeudi que la croissance économique des pays développés risque de ralentir fortement, voire même de caler au second semestre, appelant les banques centrales à assouplir leur politique monétaire en baissant les taux ou en intervenant sur les marchés.
La croissance des pays du G7 ne devrait pas dépasser 1.6% en rythme annualisé au troisième trimestre et elle pourrait tomber à 0.2% sur les trois derniers mois de l’année. La dégradation de la conjoncture pourrait être très marquée en Italie et en Allemagne puisque les deux pays devraient enregistrer une croissance négative. Sur les trois derniers mois de l’année, l’Allemagne devrait ainsi voir son PIB reculer de 1.4% en rythme annualisé soit un net décrochage par rapport au troisième trimestre, la croissance étant attendue à 2.6%.
Du point de vue de la politique monétaire, le statu quo fut observé au Royaume-Uni et dans la zone euro hier, avec des taux respectivement à 0.5% et 1.5%. Scénario identique en Asie où quatre banques centrales ont maintenu leurs taux directeurs stables, marquant ainsi une pause dans leur lutte contre l’inflation afin de mieux évaluer l’impact du ralentissement économique dans les pays développés sur leurs économies. Il s’agissait notamment de la Corée du Sud, de l’Indonésie, des Philippines et enfin de la Malaisie. Selon toute vraisemblance, la Corée du Sud devrait manquer son objectif d’inflation à 4% cette année.
Concernant la Grèce, la Commission Européenne a une nouvelle fois exclu une sortie forcée du pays de la zone euro alors que certains pays plaident clairement en faveur d’une telle issue. Le porte parole du commissaire aux Affaires économiques a ainsi déclaré à la presse “aucune sortie, ni expulsion de la zone euro n’est possible d’après le traité de Lisbonne. La participation à la zone euro est irrévocable. Il n’y a aucune discussion à ce sujet”.
Enfin, l’agence de notation Fitch a mis en garde la Chine hier, estimant qu’une baisse de sa note souveraine était possible dans les deux ans à venir en raison des lourdes créances du secteur bancaire chinois. En avril, l’agence avait déjà abaissé sa perspective de stable à négative. La note du pays est toutefois élevée, à AA-, soit à égalité avec l’Italie et un cran sous l’Espagne.
L’OCDE a estimé jeudi que la croissance économique des pays développés risque de ralentir fortement, voire même de caler au second semestre, appelant les banques centrales à assouplir leur politique monétaire en baissant les taux ou en intervenant sur les marchés.
La croissance des pays du G7 ne devrait pas dépasser 1.6% en rythme annualisé au troisième trimestre et elle pourrait tomber à 0.2% sur les trois derniers mois de l’année. La dégradation de la conjoncture pourrait être très marquée en Italie et en Allemagne puisque les deux pays devraient enregistrer une croissance négative. Sur les trois derniers mois de l’année, l’Allemagne devrait ainsi voir son PIB reculer de 1.4% en rythme annualisé soit un net décrochage par rapport au troisième trimestre, la croissance étant attendue à 2.6%.
Du point de vue de la politique monétaire, le statu quo fut observé au Royaume-Uni et dans la zone euro hier, avec des taux respectivement à 0.5% et 1.5%. Scénario identique en Asie où quatre banques centrales ont maintenu leurs taux directeurs stables, marquant ainsi une pause dans leur lutte contre l’inflation afin de mieux évaluer l’impact du ralentissement économique dans les pays développés sur leurs économies. Il s’agissait notamment de la Corée du Sud, de l’Indonésie, des Philippines et enfin de la Malaisie. Selon toute vraisemblance, la Corée du Sud devrait manquer son objectif d’inflation à 4% cette année.
Concernant la Grèce, la Commission Européenne a une nouvelle fois exclu une sortie forcée du pays de la zone euro alors que certains pays plaident clairement en faveur d’une telle issue. Le porte parole du commissaire aux Affaires économiques a ainsi déclaré à la presse “aucune sortie, ni expulsion de la zone euro n’est possible d’après le traité de Lisbonne. La participation à la zone euro est irrévocable. Il n’y a aucune discussion à ce sujet“.
Enfin, l’agence de notation Fitch a mis en garde la Chine hier, estimant qu’une baisse de sa note souveraine était possible dans les deux ans à venir en raison des lourdes créances du secteur bancaire chinois. En avril, l’agence avait déjà abaissé sa perspective de stable à négative. La note du pays est toutefois élevée, à AA-, soit à égalité avec l’Italie et un cran sous l’Espagne.
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