
Comprendre le Sommet européen de Bruxelles des 24 et 25 mars
L’échec politique du FESF
Présenté comme un réel succès par les commentateurs, le Sommet Européen finit en partie sur un échec en réalité sur le plan financier et économique puisque le FESF, qui a été institué au plus fort de la crise souveraine, demeure en l’état alors que certains Etats européens plaidaient en faveur de l’augmentation de la capacité de prêt du Fonds. Au final, en raison de l’absence de consensus, les discussions concernant une augmentation des capacités financières du FESF de 250 à 440 milliards d’euros ont été reportées à juin. Dans l’immédiat, l’Europe n’est donc pas sûr d’être en mesure de faire face à la faillite des pays ibériques, faillite qui semble toutefois de plus en plus improbable pour le cas de l’Espagne.
