ACtualites du marche des changes

davos 2013

Davos – Critiques contre la politique monétaire des banques centrales

Alors que le Fonds Monétaire International a encore une fois abaissé ses prévisions pour cette année, à 3.5% contre 3.6% en octobre dernier, de vives critiques apparaissent contre la politique monétaire des banques centrales à Davos.

Les discours des banquiers centraux majeurs sont attendus à partir de demain, avec Mario Draghi, suivi le 26 janvier par Carney, mais déjà plusieurs économistes et anciens responsables ont émis de sérieux doutes sur l’excès d’assouplissement quantitatif et ses répercussions néfastes.

A n’en pas douter, le ministre de l’économie japonais, Akira Amari , qui interviendra dans deux jours, devra certainement s’expliquer sur les nouvelles mesures de rachats d’actifs prises cette semaine par la Banque du Japon.

Depuis plusieurs jours, Axel Weber mais également James Dimon, deux figures du monde de l’économie et de la finance, ont souligné les risques du positionnement actuel des banques centrales des grands pays.

Ancien favori pour succéder à Jean Claude Trichet en 2011 à la tête de la BCE, Axel Weber, a mis en avant lors de son intervention à Davos le fait que l’argent facile permis par les banques centrales n’incite en aucune façon les gouvernements et les ménages à couper dans leur dette. De fait, l’économie est soutenue artificielle, jusqu’à ce que le choc ne survienne ce qui devrait survenir tôt ou tard. Il s’est notamment inquiété, au niveau de la zone euro, du programme OMT présenté en septembre dernier par Mario Draghi et qui n’a d’ailleurs pas un soutien important des autorités allemandes.

Paul Singer, moins connu du grand public, fondateur du hedge fund Elliott Management Corp. a renchéri en déclarant que les banquiers centraux croient que les mesures prises n’ont aucun coût alors qu’elles créent une distorsion au niveau du prix de la dette de long terme et même peut être au niveau des actions.

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drapeau espagne

Les nouvelles économiques du marché des changes du 24 Janvier 2013

En Espagne, le taux de chômage a atteint son plus haut niveau depuis le début des années 1970.

Une récession prolongée et une forte réduction des dépenses ont laissé près de 6 millions de personnes sans emploi à la fin de l’année dernière.
Le taux de chômage a augmenté de 26% au quatrième trimestre de 2012, soit 5.97 millions de personnes, selon l’Institut national de la statistique.

En France, le PMI manufacturier est tombé à 42.9, inférieur aux attentes de 45.1, tandis que le PMI manufacturier allemand est passé de 46.0 à 48.8, contre un consensus de 46.8.

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chmage des_jeunes

Le chômage des jeunes en Espagne est un désastre européen

Les indices PMI qui sont tombés aujourd’hui ont montré à quel point l’économie de la zone euro est dans une situation difficile. On est loin des propos rassurants du président Hollande concernant une “sortie de crise” tenus il y a encore quelques semaines.

Le PMI flash manufacturier français pour janvier a glissé à 42.9 soit un plus bas de quatre mois mais pire, celui pour les services est descendu à un plus bas de 46 mois, à 43.6 tout comme l’indice composite à 42.7. Ces chiffres doivent évidemment être révisé au début du mois de février, avec les estimations finales, mais il y a peu d’espoir de hausse.

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china-drapeau

Le PMI chinois donne un coup de pouce au yen japonais

Les mesures récemment annoncées par les autorités nippones n’ont pas reçu un accueil des plus favorables sur le marché des changes. Certains diront tout simplement que les annonces avaient déjà été intégrées dans les cours, ce qui est probablement en partie véridique.

Cependant, un nouveau signe d’amélioration de la situation économique en Chine a modifié la donne ce matin sur le forex en interrompant la phase d’appréciation entamée depuis trois jours du yen face au dollar américain. En effet, le PMI manufacturier chinois, qui a atteint le niveau enviable de 51.9 en janvier contre un consensus à 51.7, a confirmé que la deuxième économie mondiale est sur le retour. De fait, l’attrait pour les devises valeur refuge, comme le dollar, a diminué dans les échanges asiatiques, ce qui a entrainé le yen autour de 89.35, soit une chute de 0.8% pour le moment.

De nouveaux commentaires de hauts responsables nippons ont également joué sur la tendance. Yasutoshi Nishimura, qui est en charge de l’économie à Tokyo, a ainsi affirmé que la correction sur le yen n’est pas encore terminée. Il a notamment nié qu’une paire à 100 dollars puisse causer un quelconque problème à l’économie de l’archipel. Cela vient donc tempérer les propos de certains économistes qui ont appelé récemment le Premier ministre Shinzo Abe à modérer sa campagne d’affaiblissement de la devise.

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